Puissante est la force (de l’intention)

-Article précédent : prenez l’habitude d’avoir de la chance

L’intention c’est ce muscle invisible qui pousse vos actions et qu’on aime montrer ou cacher selon nos désirs les plus profonds. Si vous avez plus de 20 ans, vous avez certainement connu ce moment où vous allez au restaurant ou boire un café avec quelqu’un en espérant bien plus qu’un repas. Ce qui devient pénible pour les deux parties, c’est quand l’intention n’est pas la même.

La force de l’intention est encore plus passionnante à observer dans le cadre d’une addiction. Pour rester léger, prenons l’exemple d’un homme qui ne peut pas se passer de charcuterie. Sandwich rillette cornichon à 10h00 avec le café, jambon-crudités à 12h00 pour le déjeuner, et une petit saucisson sec-beurre au goûter. Le type sait que c’est mauvais d’en manger autant, tous les jours, mais il aime tellement ça.

L’avantage du cerveau et du corps en général c’est que son intention la plus profonde est de vivre, même si vous buvez, fumez, mangez de la rillette à la petite cuillère, cet agrégat de cellules et de consciences qu’on appelle « corps » fera tout pour vivre. Vous remarquerez qu’en même temps, une idée se développera pour tenir une conduite qui n’est pas profitable à long terme : « J’ai que 40 ans », « un petit sandwich rillette peut pas faire de mal », « demain j’arrête »… Et puis demain recommence.

Où se situe cette intention? Pas celle qui vous pousse à manger la charcuterie, ni celle qui vous pousse à arrêter, mais celle qui réunit les deux. Celle qui vous dit à voix basse dans la tête pour pas que les autres l’entendent « aller, demain tu arrêtes mais aujourd’hui on se met d’accord pour recommencer et après on n’en parle plus ». Il est facile quand on voit quelqu’un manger trop de charcuterie de le juger à voix basse en se le montrant du doigt « mais rien le force à mettre le sandwich au pâté dans la bouche! Il va finir par le payer un jour ».

Mais si c’était si simple, une mention « attention! trop de sandwichs au pâté est dangereux pour la santé » suffirait à limiter la consommation auprès des gens. Mais je crois qu’une expérience similaire a été faite sur les paquets de cigarettes sans grand succès. Parce que mon opinion, c’est que les gens ont plein d’intentions et qu’une force vive les alimente plus fort et plus subtilement qu’un simple exercice de volonté. Et devinez quoi? D’après moi, c’est cette intention qui génère la fameuse Loi de l’attraction.

Alors si vous mangez sans cesse de la charcuterie, quelle est votre véritable intention? (Je n’ai pas de réponse formelle).

Un autre exemple sera peut-être plus parlant : Si vous allez au restaurant avec une fille pour la première fois, quelle est votre véritable intention? Et pourquoi ne donne-t-on pas toujours nos véritables motivations? Si le but d’un dîner est de finir dans un lit, pourquoi ne pas se l’avouer immédiatement? ça n’enlève en rien le goût du repas. Mais ce processus complexe qu’on appelle la vie, semble nous dicter parfois ses propres règles et un moyen qui semble efficace pour surfer sur la vague est de travailler son intention.

Comment?

Reprenons notre exemple du restaurant… Si au fond de vous, vous aspirez à finir par un agréable moment, pas besoin de promettre le mariage, de mentir sur votre situation ou de désespérer. Une intention qui ne se développe pas autour d’une vérité assez stricte a peu de chance d’aboutir. Et si vous pensez que « mieux vaut tricher que perdre » c’est que visiblement vous ne faîtes pas confiance aux théories que l’on développe depuis presque 10 mois. On ne peut décemment pas se prononcer comme fervent partisan des Lois de l’attraction (qui est une opinion comme une autre mais que l’on accepte comme vraie dans le cadre de cette formation) et se dire « je vais tricher juste un peu parce que sinon ça ne fonctionnera pas ».

Il n’y a qu’une raison de vouloir tricher : gagner du temps. Prenons un autre exemple très parlant : être blindé de pognon. Statistiquement, en consacrant du temps et de l’énergie, vous devez mathématiquement vous enrichir. Mais si ça ne va pas assez vite, il existe des raccourcis plus ou moins licites. Il existe ensuite plein de méthodes pour se convaincre que c’est impossible mais si vous lisez ceci, vous devriez soit juger mes idées ridicules, soit vous convaincre que « c’est possible ».

Dans le tout premier article, je vous demandai de définir une intention qui réponde à cette question « pour quoi faire? » Et maintenant, savez-vous pourquoi vous voulez de l’argent, rencontrer l’âme sœur, le job de vos rêves, la maison de vos rêves? Si vous n’êtes pas sûr de la justesse de vos intentions, et que vous avez suivi religieusement tous les conseils de chaque article depuis dix mois, votre intention est-elle toujours aussi fiable? Si une force invisible vous pousse à manger des sandwichs au pâté « malgré vous » ou parce que c’est « plus fort que vous », avez-vous pris le temps de penser à vos intentions profondes?

Pour reprendre l’exemple de notre restaurant, une fois que vous aurez obtenu ce que vous voulez avec cette fille, est-ce que le bonheur sera enfin là? Si ce n’est pas le cas, après 100 restaurants qui finissent dans un lit avec 100 filles différentes, est-ce que le bonheur sera enfin là? Quand vous aurez un million de dollars, est-ce que le bonheur sera enfin là? Si vous n’avez pas les réponses à ces questions, c’est que votre intention n’est peut-être pas autant réfléchie. Sans cette intention qui sert de combustible et de moteur à vos actions, vous risquez de vous retrouvez dépendant de quelque chose « de plus fort que vous ».

Mais ça serait trop long à écrire sur un paquet de cigarette. Je pense que le temps est la clé du succès et que c’est pour ça que je vous reparle de l’intention seulement 10 mois après le premier article. à force de réflexion, de renforcer votre entourage, vos actions, de gérer vos émotions, de travailler votre sphère d’influence et avec du temps, une sorte de réalité nouvelle a dû se créer. Si ce n’est pas le cas, il y une intention qui vous dépasse peut-être et qui mérite d’être prise en considération. Si la réalité a changé, peut-être que vous avez fini par attirer malgré vous vos désirs les plus fous.

Et tout ça à partir d’une intention. Certains me diront à juste titre qu’il suffit de faire preuve de bon sens et qu’il n’est pas nécessaire de mettre du « froufrou » quantique ou magnétique autour de toutes ces idées. Je suis d’accord, mais cette pointe irrationnelle qui justifie certaines théories rend l’ensemble tellement plus onirique.

Imaginez en plus que ça fonctionne, et qu’après plusieurs mois à tester ces théories, vous soyez plus heureux.

Portez-vous bien,

Boris


-Prochain article sur la loi de l’attraction à paraître le 14 novembre 2021-


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Tous droits réservés – Boris Matter- 2020-2021

Prenez l’habitude d’avoir de la chance

-Article précédent : Ne donnez votre opinion que si on vous la demande

Comment développe-t-on une habitude? Eternelle question entre l’acquis et l’innée… Parce que par exemple, je ne connais aucun fumeur ou buveur, moi compris, qui garde un bon souvenir de sa première cigarette ou de sa première gorgée d’alcool. Mais j’en connais beaucoup qui ont l’habitude de boire et de fumer et qui ont un mal fou à s’en défaire. Le plus gros problème des habitudes c’est qu’elles n’ont aucun préjugé moral.

L’habitude ne va pas avec le bon sens. L’habitude va avec l’habitude. Vous savez, je le disais encore hier à une cliente, les choses sont plutôt simples pour être riche et en bonne santé : quand vous gagnez 100 euros, dépensez-en 90 et mettez en 10 de côté. Pour la santé, mangez équilibré et faîtes de l’exercice physique. Ensuite, après quelques années, par un subtil mélange et d’habitude et d’effet cumulé, vous devriez récolté au quotidien le fruit de vos efforts qui n’en sont plus puisque c’est une habitude.

Si vous avez l’habitude d’aller à la salle de sport ou au troquet tous les jours, dans les deux cas, ça ne doit pas être si compliqué. Mais pourquoi s’intéresse-t-on aux habitudes dans le cadre de notre cycle sur la Loi de l’attraction? Parce que l’habitude va vous servir à générer ce que vous souhaitez attirer. Reprenons le cas de notre fortune et/ou de l’âme sœur (même si je suis sûr que nous sommes nombreux à aspirer à la paix dans le monde, la bienveillance et l’amour, prendre un billet au passage et rencontrer l’amour est un petit plus que nous ne mettrons pas de côté).

Le plus important pour prendre une habitude ce n’est pas le désir ou l’action engendrée, mais le temps. Si vous n’avez pas le temps, vous ne pourrez pas prendre l’habitude en main. Souvent, en glanant des conversations sur l’argent, ou l’amour, j’observe que le jackpot est la principale source de revenu espérée et le coup de foudre, l’option à envisager pour se marier. Vous avez donc l’habitude d’être frustré. Pareil avec l’amour de votre vie. Il faut du temps pour s’enrichir et pour tomber amoureux sauf exception. Pour une fois, ne visez pas l’exceptionnel.

Cette frustration émotionnelle est dû à un truc qu’on appelle la neuroplasticité. C’est la faculté de votre cerveau à créer un réseau fonctionnel avec vos neurones bien sûr et qui va se développer en fonction de vos actions, de vos habitudes. Quand vous apprenez à conduire, la neuroplasticité intervient pour rendre naturel que vos pieds, vos mains agissent sur commande mais presque inconsciemment. Pour travailler cette neuroplasticité, vous avez besoin de créer une boucle de rétroaction.

« Boris ça devient compliqué là, moi je veux juste attirer un bon travail… ». Oui, j’y viens. Donc la boucle de rétroaction consiste à créer une action qui va vous forcer à renforcer l’action entreprise. Vous commencez à apprendre à conduire et plus vous conduisez, plus vous êtes à l’aise. Si vous détestez votre travail, commencez par changer de boulot. Si vous n’aimez pas votre mari ou votre femme, commencez par le ou la quitter parce que si vous faîtes les choses par habitude, il y à fort à parier que l’habitude persiste et se renforce dans le temps.

Si vous voyez quelqu’un en mauvaise santé, ou pauvre matériellement (je veux pas lancer de débat sur la richesse intérieure, je vous propose juste une solution pour la richesse extérieure), sauf coup dur, une habitude peut tout changer. Mais il faut du TEMPS ! La magie de la Loi de l’attraction (à supposer qu’elle existe) et que par un subtil effet de propagation, l’Univers ou Dieu vous donnera tous les moyens de renforcer vos habitudes d’où cette idée répandue qu’il faut apprécier ce qu’on a et le savourer.

N’importe quel entrepreneur le comprend quand il gagne ses premiers 100 euros de sont travail et qu’il se dit « c’est génial, comment je fais pour faire 1000 euros ». Après, il faut gérer ses émotions pour rester dans le plaisir et pas dans la frustration du « c’est cool mais j’ai envie de 1 millions parce que 990 000 c’est pas assez ». Pareil pour l’amour de votre vie.

Je vais maintenant vous donner une méthode infaillible pour trier, sélectionner vos prétendant(e)s et vous assurer que c’est « la bonne » ou « le bon ».

Buvez des cafés avec l’élu(e)! Vous éviterez comme ça les déconvenues liées aux passions du début et dans le temps, vous saurez si vos habitudes respectives sont compatibles. Dans le temps, vous ne pourrez pas tricher mais si vous prenez l’habitude, à chaque café d’apprécier votre compagnie, vous saurez que vous pourrez recommencer. Et si le café est agréable, je vous garantis que tout le reste aura la même saveur que ce café.

Alors pour avoir de la chance maintenant, il suffit juste de l’éprouver. Le grand Ordonnateur de tout ce qu’on appelle la Vie est assez généreux et même plutôt conciliant et très dévoué à votre cause. Et faîtes gaffe, si vous prenez l’habitude d’être tout le temps révolté, ou en colère, vous risquez de l’être de plus en plus. Pour le mois à venir, en plus de tout ce que vous avez mis en place les mois précédents, je vous invite à définir des habitudes simples :

  • Rajoutez une feuille de salade à vos repas
  • Mettez 1 euro de côté chaque fois que vous en gagnez 100
  • Commencez à chercher un nouveau job si l’actuel ne vous plaît pas
  • Cherchez comment aimer encore plus votre travail actuel si vous l’aimez
  • Pensez que vous avez de la chance, et recommencez

Quand vous serez millionnaire, que vous aurez l’amour de votre vie à vos côtés tous les jours, si vous n’avez pas pris l’habitude d’être heureux dans tout ce que vous avez entrepris, vous finirez bien par vous rendre compte que ce n’est pas assez. C’es dommage de se sentir frustré quand on nage dans l’opulence mais l’Univers est dévoué à vous faire ressentir vos émotions plus fortes. C’est le principe de la neuroplasticité et de la boucle de rétroaction évoquée plus haut.

Rassurez-vous, vous pouvez aussi laisser un espace pour la paix dans le monde au milieu de toutes ces attractions. Pensez jsute à prendre les bonnes habitudes.

Portez-vous bien,

Boris


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Ne donnez votre opinion que si on vous la demande

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Dans nos théories, aussi farfelues soient-elles, l’Univers, et la Loi de l’attraction agissent en silence pour une raison évidente : l’énergie issue de nos pensées doit rester concentrée. C’est-à-dire? Nous considérons que la pensée est une énergie infime même si elle n’a pas de masse et qu’elle sert également de combustible à nos actions. Mais quand vous parlez d’un projet fou à quelqu’un que ça n’intéresse pas, par ego, par plaisir ou même parce que le sujet vous passionne, vous diluez une partie de l’énergie consacrée par l’Univers à vos projets.

Imaginez votre désir le plus fou (en général ça situe entre trouver l’âme sœur et toucher le jackpot) et vous décidez de mener un nouveau projet professionnel par exemple. Vous utilisez tout ce que vous lisez sur ce blog depuis janvier à savoir : définir une intention, vous entourer, associer une émotion à votre intention, délimiter votre sphère d’influence et votre champ d’action, ajouter une valeur morale à vos actions, incarner votre désir fou, observer la réalité se transformer. Dans tout ça il n’est jamais nécessaire de faire une sorte de prosélytisme des ces théories ni de vanter les actions de l’Univers.

Il y a une vieille superstition qui suggère de ne pas parler d’un projet tant que vous n’avez pas commencé concrètement. C’est surtout pratique si vous débutez une affaire par exemple qui demande à rester discrète, ou pour éviter de passer pour un idiot si le projet n’est pas mené à son terme. A mon humble avis, c’est surtout pour que l’Univers travaille sereinement. Il est plus facile d’accorder cette partition magique qu’on appelle « la vie » si vous le faîtes depuis une unique pensée plutôt que si vous cherchez une forme d’approbation ou de soutien de la part d’inconnus et qui vont ajouter des notes qui ne vous appartiennent pas.

Evidemment, votre groupe de 5 personnes est utile pour votre projet. Mais ce désir fou, imaginez qu’il soit comme une source qui abreuve un unique verre d’eau. Si vous commencez à parler autrement que dans un but utile (trouver des prospects ou organiser votre sortie pour un repas entre amoureux par exemple) vous perdez une énergie précieuse et cette source infinie va se retrouver à remplir beaucoup de verres d’eau qui ne vous sont pas destinés.

D’un coup on saisit l’importance de la matière et de l’aspect concret de ce que l’on désire. Demandez le bonheur dans un restaurant, et vous donnerez les plus grandes difficultés à votre serveur. Demandez-lui un plat et une boisson et vous serez servi rapidement. Pas besoin de vanter les mérites du plat : vous commandez, c’est tout. C’est évidemment idiot de penser vous asseoir en tailleur, de demander l’âme sœur et d’attendre. Les métaphores de cet article nous rappellent l’importance d’éprouver en silence. On fait la supposition que si vous êtes amené à éprouver une émotion, elle se suffit a à elle-même. Publier sur un réseau social par exemple se résume plus facilement à un besoin de reconnaissance à travers une « preuve sociale » ou ce qu’on appelle un signalement de vertu.

Une fois de plus, prenez exemple sur la nature comme l’électron d’un atome qui tourne autour du noyau, ou d’un arbre qui pousse : aucun ne l’exprime autrement qu’en étant ce qu’il est. Si vous aspirez à être amoureux, riche, en parfaite santé, c’est bien tout ce que ça va engendrer qui doit parler pour vous. L’Univers ne nous met pas des panneaux lumineux dans le ciel pour nous montrer un chemin. Pourquoi devrions-nous en mettre pour témoigner notre parcours? Il y a ce qu’on appelle des synchronicités : le cas classique étant « vous pensez à quelqu’un que vous n’avez pas vu depuis longtemps qui est susceptible de vous aider et vous le croisez dans la rue ».

Souvenez-vous qu’à l’origine de tout ça, il y a une pensée qui émet un désir et que vos bras, vos jambes vont vous mener à ce souhait. Ma théorie faîtes maison est que la Loi de de l’attraction s’applique d’autant plus efficacement que vous marchez en silence. Tout ce qui n’est pas dirigé vers votre objectif, et un coup d’épée dans l’eau. Si vous prévoyez de trouver l’âme sœur, pas besoin de vous prétendre amoureux et d’envoyer des photos sur Facebook. J’imagine qu’après des années de vie commune, pourvu que ce soit une relation heureuse et pas une relation de confort, l’Univers vous aura donné ce que vous voulez, et ça se verra, tout simplement.

On en revient donc à l’exemple à incarner. « Mais Boris, si je suis tellement heureux d’avoir accompli ce que j’ai accompli, pourquoi ne pas partager ma joie avec le monde entier? ». Parce que quand il pleut, que vous avez un parapluie et que vous sifflotez, ça peut agacer le type à côté de vous s’il est en short/claquette et sans parapluie. L’Univers vous a donné tout ce que vous voulez en silence. Je suis sûr qu’il saura reconnaître votre gratitude avec ce même silence.

Bref, il n’y a que vos actes qui soient utiles à votre bonheur et espérer être en bonne santé sans prendre soin de sa santé, ou prospérer sans générer sa propre prospérité vous rend dépendant de la chance. Et même si vous en avez, autant la garder en silence… des fois que…

Portez-vous bien,

Boris.


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Ne lisez pas cet article!

J’ai trouvé cette étymologie du mot « communiquer » sur le net : du latin communicare, mettre en commun, faire part de, partage, dérivé de communis, commun. Drôle d’ironie quand on pense que la communication est sous-estimée comme fonction humaine et sociale. Je dis sous-estimée car c’est quelque chose qui n’est pas apprise traditionnellement dans l’éducation familiale ou à l’école. Vous apprenez en général d’abord à obéir aux adultes, puis aux professeurs. Si vous n’avez pas de figure d’autorité à qui obéir, ou que c’est pas votre truc d’obéir, vous communiquez souvent une forme de rébellion ou l’expression de ce que vous estimez être votre liberté. Vaste sujet…

Là où je veux en venir, c’est que si vous souhaitez améliorer votre vie (c’est cette chose qui file entre les doigts de la naissance à la mort et qu’on associe facilement au temps qui passe), vous devez être en mesure d’exprimer correctement vos besoins. Un bébé le fait en pleurant ou criant parce que c’est un bébé justement. Si vous manquez de maîtrise émotionnelle et que vous criez ou pleurez quand vous n’arrivez pas à exprimer votre besoin, vous avez un point commun avec un nourrisson. Payer des factures est une maigre différence si votre communication est la même.

Alors, à quoi peut bien servir de mettre en commun, de faire part de, de partager? Eh bien, ça facilite énormément la gestion émotionnelle citée plus haut et ça pose les jalons d’un rapport entre deux personnes, que ce soit au boulot ou dans la vie intime. Le plus troublant quand vous avez deux personnes qui s’engueulent c’est ce truc que chacun a comme sentiment d’avoir raison et que l’autre est un idiot. ça met de côté un autre aspect fondamental de la communication : 70% est non verbale. Et dans les 30% qui reste, 20% sont issues de l’intonation et non du vocabulaire (c’est ce que j’ai cru entendre. Je ne fais que colporter la rumeur).

En théorie, ça signifie qu’en se concentrant fort, n’importe qui pourrait comprendre quelqu’un d’autre dans une langue étrangère juste avec sa posture, son apparence et son intonation… Mais je digresse trop loin.

Ce qui nous intéresse c’est la faculté d’un être humain à exprimer ses besoins. Le problème commence quand vous vous servez de la communication pour avoir raison et non pour exprimer un besoin. Je vous parle de ça parce que je cherche à développer une nouvelle activité en plus du cabinet (qui fonctionne très bien et qui continuera de prodiguer des séances encore longtemps) et je me retrouve confronté à une foule de réactions diverses en posant des questions qui me paraissent simple.

Quand par exemple vous posez une question technique du genre « comment réparer tel robinet » sur un forum et qu’une personne vous répond « de toute façon ce robinet c’est de la merde » vous remarquerez que ça ne répond absolument pas à la question, que ça ne fournit aucune solution, et qu’en plus, ça agace! Vous avez ensuite deux choix : répondre un truc du genre « mais ça m’est égal, je veux savoir comment le réparer », ou bien « ok ». Mais ce petit truc (l’ego) qui chatouille au fond de vous est d’une force insondable.

Alors la communication est-elle nécessaire quand elle est inefficace? Si je n’ai pas de solution à mon problème, pourquoi exprimer une opinion et surtout pourquoi laisser quelqu’un exprimer son opinion (faîtes un test en disant « je suis devenu végétarien » lors de votre prochain repas de famille)? Vous pensez bien que si même Dieu avait une réponse à cette question, aucun comptoir de bar ou réseau social ne permettrait à un inconnu de s’exprimer. Mais si vous savez communiquer, vous savez également lorsque qu’une réponse est utile. Et donc éviter de gaspiller votre énergie (et celle de votre interlocuteur) avec une nouvelle réponse inutile.

Vous pouvez alors facilement faire un tri drastique entre ce qui est utile à communiquer, car c’est ce qui répond à un besoin et ce qui relève du superflu. Vous verrez chaque année écrit qu’il fait chaud en été et froid en hiver et malgré un bon sens hors du commun à ces allégations, on le communique CHAQUE année aux informations (photos de neige à l’appui!)…

Mais soyons honnêtes, le superflu est souvent nécessaire. Sinon on serait tous satisfaits de manger et boire sans autre besoin que celui de se reproduire. Et dans ce cas, peut-on résumer la communication à la simple expression d’un besoin superflu ou la forme de communication (parler, crier, pleurer, rire, etc…) est-elle elle-même un besoin fondamental?

Pourquoi se poser toutes ces questions? Parce que si vous aspirez à une vie meilleure, vous finirez bien par agir, par côtoyer des gens qui pourront vous aider, par prendre des décisions qui nécessiteront que vous exprimiez clairement vos besoins. A titre d’exemple, essayez de commander au restaurant en n’utilisant que des négations du genre « je ne veux pas le poisson » ou dites à quelqu’un de ne pas faire quelque chose comme lire cet article (mais si vous êtes ici, j’imagine que c’est déjà trop tard).

En maîtrisant votre communication, vous maîtrisez vos émotions, vos besoins, et les moyens d’y répondre.

J’imagine que c’est un petit plus non négligeable pour rendre sa vie meilleure.

Portez-vous bien,

Boris


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Vous reprendrez bien un peu de bullshit quantique?

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Pourquoi s’intéresser aux théories quantiques dans le développement personnel? Vous pouvez penser que ça permet de prendre un billet pour expliquer des choses qui n’ont aucun lien entre elles comme par exemple penser à une issue favorable d’un événement pour déclencher l’issue favorable… Greegg Braden en parle très bien dans son ouvrage « La divine matrice« . Mais évidemment, le principal reproche de ce genre de théories, c’est qu’elle déresponsabilise très facilement. Vous êtes dans une impasse? Pensez positif et la solution viendra à vous…

Bien sûr que non! Vous avez mille options : tenter d’escalader le mur, le défoncer à coup de masse, appeler à l’aide, courir, etc… Les théories quantiques autour du développement personnel repose sur cette hypothèse : votre pensée va influencer l’infiniment petit qui va, par effet domino, influencer votre environnement et la Ré-A-LI-Té. Certaines théories posent le postulat qu’il suffit d’une personne qui va émettre une intention positive au milieu d’un millier pour changer une situation.

Le problème intervient quand le mécanisme suivant se met en place : « j’ai pas de boulot, je suis seul, déprimé, entouré de loosers qui se droguent et au chômage mais en pensant positivement, je vais pouvoir changer la situation grâce à la physique quantique ». Si c’était le cas, il suffirait évidemment que chacun pense « je suis heureux » pour que ça fonctionne. Vous pouvez allumer votre télévision et regarder n’importe quelle chaîne d’actualités si vous pensez que tout va bien dans le monde.

Mais les théories autour de la physique quantique ont un intérêt pour votre cerveau et pour votre comportement si vous acceptez cette part de responsabilité qu’on appelle « prendre une décision ». Parce qu’il y a malgré tout quelque chose de fantastique avec cette science. Elle réagit complètement différemment par rapport à notre perception des choses. Il est même incompréhensible que la matière tienne en place telle que nous la voyons. C’est pourquoi vous avez encore des batailles de spécialistes autour de cette science.

Mais pour revenir à nos moutons, l’idée est que la pensée, plutôt que d’être une succession d’idées qui s’enchaînent de notre naissance à notre mort, serait un filet d’oxygène qui alimente un feu. Le feu représente les événements, le bois la matière et votre pensée l’oxygène sans laquelle aucune combustion n’est possible. (Je vous renvoie à vos cours de physique en 5ème). L’étincelle qui a permis la première combustion serait la vie, et vous pouvez maintenant décider d’alimenter le feu si vous êtes en mesure de penser.

D’un point de vue quantique (on appelle cette sciences physique quantique parce qu’elle quantifie la matière et l’énergie. C’est comme si un filet d’eau n’était pas vu comme un flux continu mais comme des gouttes d’eau séparées qui vont aller d’un endroit à l’autre de façon chaotique. Notre perception le voit comme un flux genre « l’eau coule », alors que c’est des millions de gouttes d’eau qui sont amoncelés dans un « chaos ordonné ». Imaginez que la lumière qui permet de percevoir la matière ne se dirige pas de façon continu mais qu’elle se dirige par « morceaux » de façon tout aussi chaotique. C’est ça les quanta dont vous entendez parler en général. OUF, j’admets que mon explication n’a rien à envier à une brève de comptoir, mais je suis magnétiseur, pas docteur en physique quantique).

Donc d’un point de vue quantique donc, dans l’infiniment petit, la matière peut être dépendante de l’observateur pour comprendre l’aboutissement d’une expérience (je vous renvoie vers l’expérience des fentes de Young). Maintenant, si vous jetez des pierres contre un mur, peu importe que votre pote vous regarde sur le côté, on imagine facilement l’aboutissement d’une telle expérience. Alors que vient faire la physique quantique dans cette galère?

Eh bien, si vous imaginez que votre pensée, par un mécanisme subtil va déclencher des événements, votre cerveau associe une idée : je pense positivement, des événements heureux viennent à moi. Vous vous souvenez des émotions? Elles sont dans nos théories exposées depuis le début, le cœur de ce qui est censé influencer la matière. Et alors? Alors vous créez un réseau neuronal qui est censé « obéir » à cette injonction. Il n’y a pas vraiment de différence entre penser que Dieu vous accompagne et/ou que votre pensée peut faire des miracles grâce à un subtil mécanisme issue de théories de la physique quantique, du moment que la seule chose qui compte, c’est le résultat.

On en vient donc à notre formation commencé il y a 6 mois : Trouvez un objectif avec une intention associée. Trouvez un entourage pour vous aider. Associez une émotion favorable à tout ça. Mettez une valeur morale associée à cette émotion. Comprenez où se situe votre sphère d’influence coincée entre l’infiniment petit et l’infiniment grand. Cherchez à incarner cet idéal plutôt qu’à le posséder. Comme la gravité encore, l’idée que vos pensées « attirent » le positif importe peu pour la gravité. Mais si vous comprenez son mécanisme (à la gravité), vous pouvez peut-être trouver un moyen de flotter dans les airs, plutôt que de « juste tomber ».

Ma théorie est que nos connaissances actuelles de l’infiniment petit sont trop faibles pour comprendre ce mécanisme mais qu’il agit pourtant sur nous et grâce à nous. J’ai évidemment aucune preuve scientifique de ce que j’avance mais je mène une vie heureuse, avec une famille formidable et dans un cadre relativement confortable, en écrivant des formations que vous pouvez lire. J’imagine que mon exemple peut vous servir d’inspiration. Mais revenons à nos quanta…

Issue du vide, votre pensée émerge dans votre esprit et va vous pousser à agir. Aussi loin que l’on peut se plonger dans l’infiniment petit, il y a forcément un moment où on ne peut plus voir au-delà de la matière. Hors du temps, de l’espace, il y a un truc j’imagine (appelons-le Force Jedi) qui influence nos actions à travers la matière. C’est une question existentielle qui intervient alors : pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien du tout? Et si ce quelque chose nous a donné l’occasion de percevoir des milliards de milliards de galaxie quand quelques-unes auraient suffi, j’imagine qu’il peut bien nous aider si l’on développe une pensée favorable. Mais comme Dieu ne peut pas tout expliquer, je peux bien imaginer des théories quantiques pour que mon cerveau favorise la réalité en utilisant un biais de confirmation.

Donc si vous êtes dans une impasse, penser positif est loin d’être suffisant pour s’en sortir. Il vous faudra peut-être prendre des risques même pour vous en sortir. D’ailleurs la physique quantique permet de savoir où se situe une particule ou à quelle vitesse elle se déplace mais jamais les deux à la fois (je vous recommande cet ouvrage passionnant qui expliquera tout ça mieux que moi : la physique quantique). Mais je n’ai jamais vu une particule s’asseoir en tailleur et « penser positif ». Si même l’expression la plus simple de la matière est en mouvement (une onde par exemple), prenez exemple dessus et bougez!

C’est bien pour ça que vous lisez ces lignes, pour trouver une solution, pour changer favorablement votre vie, pour que la Loi de l’attraction attire à vous les moyens d’obtenir tout ce que vous voulez… Regardez un quanta de lumière ou les étoiles dans le ciel. Je n’en connais aucune qui soit immobile. Il y a un autre exemple à répéter de cet univers. Il agit en silence, mais je vous en reparle dans un mois. En attendant, n’hésitez pas à lire ou à regarder des reportages scientifiques sur la physique quantique. Pas pour chercher LA preuve scientifique, mais pour donner de la matière (et pourquoi pas de l’énergie) à votre cerveau. La vie doit faire le reste.

Portez-vous bien,

Boris


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Si mon travail vous plaît et que vous souhaitez y contribuer je vous suggère un livre que j’ai écrit. C’est un objet de divertissement plus qu’un guide, et ça m’aide également à me faire vivre ainsi que ce site. J’espère qu’il saura vous divertir et vous fournir une source d’inspiration supplémentaire : Votre Santé, Votre Pognon.


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Comment générer et dépenser son énergie (ou son argent, ou sa santé)?

Comment se fait-il, alors que nous avons tous 24 heures dans une journée, certains soient en parfaite santé, génèrent en quelques heures l’équivalent d’un mois de salaire, et que d’autres sont heureux pendant que d’autres sont tristes? C’est un peu comme se demander, pourquoi le ciel est bleu? Ce n’est pas très utile et ça n’intéresse souvent qu’un enfant de 4 ans, ou un adulte, spécialisé dans un domaine scientifique qui se pose plein de questions (pourquoi je le vois bleu et pas mauve par exemple?).

Alors notre véritable intérêt c’est comprendre comment se servir du temps dont nous disposons plutôt que de le gaspiller bêtement. Jouer aux jeux vidéos, regarder la TV, regarder l’herbe pousser sont des activités que j’estime très utiles. Se mettre en colère (quand quelqu’un cherche sa petite monnaie à la caisse du supermarché par exemple), écrire sur ses réseaux sociaux « je préfère être gentil que méchant parce que le karma c’est plus fort que tout », ou encore se plaindre d’avoir mal au pieds quand on est serveur sont des pertes de temps et d’énergie.

Et vous voyez, la santé et l’argent dont je parle si souvent ne peuvent se passer ni de votre temps, ni de votre énergie. Ce sont des choses qu’on peut difficilement tenir dans la main mais qui par un étrange effet domino deviennent vite palpable. D’autant plus qu’il n’y pas de dépense neutre. Vous pouvez offrir bien sûr de votre temps et de votre énergie et je ne vous invite pas à compter votre dépense temps/énergie comme un bodybuilder calcule ses calories à chaque repas.

Mon point de vue insiste sur l’aspect continue et équilibriste de ces 2 éléments. De la même façon qu’il est serait bien fastidieux de marcher en laissant ses pieds frôler le sol plutôt que faire confiance à cette passe d’équilibre d’un pas à l’autre lorsque le pied se soulève, il y a toujours un mouvement qui s’équilibre pour vous rendre la juste mesure de votre temps/énergie consacrée.

Comment la diriger? Devinez quoi -> on en revient encore à cette fameuse notion d’intention. Imaginez que vous souhaitez être en meilleure forme, il n’y pas de solution miracle et si on vous en présente une trop belle pour être vraie, c’est souvent parce que c’est le cas. Si vous dirigez votre intention à vous plaindre, comment voulez-vous que cette énergie dépensée à dire « ça ne va pas » engendre une solution? Comment l’énergie dépensée à dire « je n’ai confiance en personne » peut mettre sur votre chemin quelqu’un digne de confiance? Comment la colère peut engendrer une meilleure situation?

Avec le recul, demandez-vous qu’elle dépense de temps et d’énergie alimentée par une intention basée sur une émotion forte (colère, jalousie, rancœur etc…) a pu engendrer quelque chose de meilleur pour vous? A l’inverse, vous remarquerez souvent qu’une dépense faîtes avec les meilleures intentions, sont souvent favorables. Je n’évoque pas ici les actions engendrées en espérant un renvoi d’ascenseur. Si vous espérez ça, parfois, c’est un sentiment de reconnaissance que vous attendez, et une frustration de pas être reconnu à votre « juste » valeur. Devinez ce que vous renvoie l’Univers à ce moment? Plus de frustration évidemment.

Si vous connaissez votre valeur, vous n’avez besoin de rien pour vous le prouver, ni même de l’évoquer. D’autant que cette valeur dépend grandement de votre temps/énergie dépensée. Avec du bon sens, et sauf accident, en dépensant votre temps avec des gens que vous aimez, à faire quelque chose que vous aimez pour générer de l’argent, et de la santé (c’est important), vous devriez parfaitement comprendre ces lignes.

Si vous avez un boulot que vous détestez, une famille que vous détestez, avec des amis que vous détestez, vous n’avez peut-être pas dépensé votre temps/énergie convenablement. Et pourtant, si certains y arrivent, en étant heureux, ou malade, ou pauvre, vous pouvez certainement y arriver aussi. C’est toujours ce fameux bon sens. On se développe plus soi et ses belles émotions en s’y consacrant. Vous pouvez lire, regarder des vidéos, écoutez des podcasts pour ça. Alors…

Comment se fait-il, alors que nous avons tous 24 heures dans une journée, certains soient en parfaite santé, génèrent en quelques heures l’équivalent d’un mois de salaire, que d’autres sont heureux pendant que d’autres sont tristes?

Boris


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Être et/ou Avoir

-Article précédent : La sphère d’influence est comme la gravité, elle agit en silence

Richard Watts est un avocat qui aide dans leur gestion des personnes dont la fortune s’élève à au moins 90 millions de dollars, les ultra riches, tout en haut du panier…

Dans son livre « Fables of fortunes » (en anglais seulement), il raconte comment un homme veut demander sa fiancée en mariage, le 31 décembre 1999, à la Tour Eiffel. Les réservations affichaient complet 5 ans en avance mais notre amoureux transit avait un plan. Il décide d’aller visiter le monument avec sa bien-aimée peu avant la fermeture avec une ceinture contenant 15 000$ en espèces. Autant vous dire que c’était une coquette somme, bien plus que pour aujourd’hui. Il soudoie le type devant les escaliers peu avant la fermeture, puis le type à l’étage, puis le type à l’entrée du restaurant, etc… Quand il demande à l’établissement s’il est possible de manger avec sa fiancée, le maître d’hôtel ne peut s’empêcher de rire franchement.

Notre fortuné larron dit un truc du genre « écoutez : on mange peu, je veux demander cette femme en mariage ce soir et j’ai 10 000 $ en liquide à vous offrir si vous pouvez installer une table et deux chaises, n’importe où dans le restaurant pour elle et moi ». Il a donc été installé, a demandé sa fiancée en mariage qui a accepté, et avec ce qui lui restait d’argent à l’aube, il a offert le petit déjeuner pour tout le restaurant et a distribué des cartes de visites pour faire des contacts pour ses affaires. C’était fantastique et il adore raconter cette histoire.

Richard Watts conclue cette anecdote par cette phrase « le problème des gens riches, c’est qu’ils racontent souvent ce qu’ils ont fait, où et comment, mais jamais avec qui ».

Le nœud du problème se situe là, si vous suivez ce cycle sur la Loi de l’attraction depuis le début : Être et/ou Avoir?

Nous sommes tous d’accord pour dire qu’il vaut mieux être quelqu’un de bien, plutôt que de posséder pleins d’objets. Il vaut mieux autour de soi un mec sympa modeste, plutôt qu’un riche con… Mais si c’était si simple, nous aurions que des gens sympas autour de nous. Surtout que Être plutôt qu’Avoir créé un effet paradoxal :

Si vous êtes riche, pas besoin d’attirer l’abondance. Mais si vous êtes frustrés, avec des dettes, comment provoquer l’abondance? Parce qu’en pensant « j’attire l’abondance », vous ne faîtes que rayonner une frustration grandissante. Je connais aucun millionnaire qui pense « j’attire l’abondance » pour faire un billet supplémentaire. Il faut bien entendu je pense beaucoup d’optimisme pour activer le robinet de l’Univers, mais ce qui enrichit, ce sont les compétences que vous transformez en monnaie sonnante et trébuchante. Si vous pensez vos compétences limitées, vous échangez certainement votre temps (35 heures) pour un salaire moyen (au sens où la moyenne des gens ont le même).

La relation à ce que vous avez doit maintenant être murement étudié. Parce que la frontière entre être et avoir est beaucoup plus fine que ce qu’on imagine. Normalement, (à supposer qu’une situation normale existe), depuis janvier vous avez commencé à définir un objectif, vous vous êtes entouré de gens pour vous aider à accomplir cet objectif, vous avez définit une émotion associée à vos objectifs que vous éprouvez régulièrement, vous comprenez qu’il faut associer cette émotions à une valeur morale qui vous correspond et vous n’engendrez de décisions que dans votre sphère d’influence… Ouf!

Maintenant, ce que vous avez vous aide à vous définir, et ce que vous êtes vous permets d’avoir ce que vous voulez. Pouvez faire l’un sans l’autre? Que vous faut-il pour être heureux? Quelle possession permettra de vous définir? Et pourquoi ce n’est pas encore là même si vous y pensez très fort? Parce que j’imagine que ce qu’on appelle « réalité » est un petit cocktail de ce que vous êtes ET de ce que vous avez. Vous pouvez avoir une grosse bagnole rouge, et/ou une super amitié depuis 30 ans. Vous pouvez être musclé, sportif et blessé au point de devoir redéfinir ce que vous êtes…

Être, c’est facile : il suffit de faire. Vous voulez être musclé, faîtes du sport. Vous voulez être riche, faîtes de la richesse. Vous voyez où je veux en venir? Si c’était si simple, une fois encore, tout le monde le ferait. Et si en amont, vous n’avez pas réfléchis au sens du bonheur, je vous assure que gagner au loto ou être en parfaite santé n’est pas plus utile que de pouvoir lécher son coude (c’est impossible physiologiquement, vous pouvez essayer).

Ce mois-ci prenez le temps de savoir que vous voulez être ET avoir.

Être, c’est ce truc qui vous reste si je vous mets en slip au milieu de la forêt. En regardant les étoiles, face à l’espace infini, qui êtes-vous? Vous n’êtes pas le résultat informe d’une ligne de temps entre le passé et le futur qui vous définit. Vous êtes le produit complexe de beaucoup de pensées et de décisions.

Avoir, c’est ce dont vous estimez avoir besoin quand vous êtes en slip dans la forêt. Avec l’accès aux connaissances de l’humanité dans la poche, vous devriez déjà tout avoir, encore plus si vous avez des êtres aimants et bienveillants dans votre entourage. Une grosse bagnole ou un yacht, ça peut aider, mais j’ai vu des types qui avaient parfois même un jet privé, et qui prenaient trop de drogue pour afficher un bonheur palpable…

Une fois que vous comprenez ce qu’il vous manque et que vous ne pouvez pas acheter (la santé, l’amour, l’argent par exemple. Si vous en avez acheté, méfiez-vous), il suffit d’associer vos décisions, vos émotions, votre entourage, vos pensées, votre vertu à ces deux buts : Être et Avoir. A partir de ce moment, il se passe quelque chose : la réalité se transforme. On pourrait théoriser pleins de choses à ce sujet mais c’est l’objet de l’article du mois de Juillet. Je pense que vous avez suffisamment à faire pour mettre de l’ordre dans votre être et vos avoirs.

Le but n’est pas de choisir, mais de trouver un équilibre convenable entre Être et Avoir. Normalement, vous serez plus heureux, et vous verrez un truc qu’on appelle chance ou hasard se produire.

Portez-vous bien,

Boris.


-Article suivant : Vous reprendrez bien un peu de bullshit quantique?


Si mon travail vous plaît et que vous souhaitez y contribuer je vous suggère un livre que j’ai écrit. C’est un objet de divertissement plus qu’un guide, et ça m’aide également à me faire vivre ainsi que ce site. J’espère qu’il saura vous divertir et vous fournir une source d’inspiration supplémentaire : Votre Santé, Votre Pognon.


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Des bonnes nouvelles pour vous aider

Deux sujets qui reviennent souvent sur ce blog : la santé et l’argent. J’en ai même fais un livre… Mais ce qui me fascine le plus, ce n’est pas une faculté hors du commun à courir longtemps par exemple, ou de voir des zéros qui s’alignent sur un compte en banque (si vous vous demandez, j’en vois 2 après la virgule, comme tout le monde j’imagine). Ce que j’aime c’est les émotions que ça procure.

Pour ressentir des choses folles, vous pouvez miser votre paye à la roulette, ou prendre des substances parfois légales qui vont complètement désinhibés vos émotions. C’est la partie facile des modes de vies possibles. C’est celle que l’on recherche parfois quand on espère gagner le jackpot. « Et si ma vie changeait du jour au lendemain, je ferais quoi? ». Dans mes théories, elle peut toujours changer du jour au lendemain et on est tous confronté au moins une fois dans notre vie à un changement brutal. La crise du Covid nous l’a rappelé… MAIS, et c’est un « mais » majuscule, c’est tout de même plus facile maintenant.

La seule chose qui ne change pas malgré les événements, c’est le cerveau humain et sa capacité à générer des émotions qui vont transformer la réalité. Quand on utilise un lieu commun comme « le covid a fait du mal à tout le monde », ça signifie surtout que ça a fait du mal à celui qui vous en parle. Je ne parle pas des actualités en général car c’est souvent trop ciblé (loi de proximité et loi du mort au kilomètre que je vous invite à étudier, même de loin). Mais il est évident que cette période si particulière fera l’objet d’un petit chapitre dans les manuels d’histoire d’ici quelques années.

Alors, pour générer des émotions, les événements sont parfois frappants, parfois mielleux, parfois incolores et inodores. Pour résumer, quoique vous pensiez, c’est la vie qui tabasse le plus fort même si c’est souvent le fait d’actions humaines. Pour vivre les aventures que la vie nous réserve, il y a pleins de possibilités, mais il semble que le progrès augmente sans cesse le nombre de possibilités. Prenons simplement le milieu du divertissement en général. Les possibilités de s’amuser sont juste incroyables.

Si vous avez une trentaine d’années (comme moi), que vous avez grandi avec l’explosion des jeux vidéos (comme moi), et que vous aviez un jeux par semestre que vous usiez jusqu’à la moelle (comme moi), alors vous devez trouver l’époque formidable. Il y a une multitude de jeux gratuits aujourd’hui d’une qualité exceptionnelle qui permettent un divertissement auquel vous n’aviez pas accès sans débourser beaucoup d’argent. Ironie de l’histoire, je manque de temps pour jouer maintenant et j’achète de loin plus de jeux que je ne pourrai en finir en une vie. Pareil avec les bouquins…

Si vous étiez féru de cinéma, vous aviez peut-être un abonnement à vidéo futur (haha) et vous payiez 4 euros la location d’un DVD ou d’une VHS. Bon, j’avoue le paquet de clopes est passé de 3 euros en 2002 à 10 euros aujourd’hui. C’était pas mieux avant, c’était juste différent. Le plus fou pour moi, c’est toujours de penser que vous avez accès au savoir de l’humanité depuis votre smartphone. Si vous me lisez à cet instant précis, vous avez accès à internet. Vous pouvez tout apprendre, depuis comment faire pousser des fraises, à comment devenir super musclé en passant par comment améliorer sa sexualité, etc…

Vous pouvez même apprendre le magnétisme. La seule chose qui ne change pas, c’est notre faculté à éprouver des émotions! Et elle dépend souvent de notre grille de lecture de la perception que nous avons de la réalité. Vous entendrez que la dernière crise était le sacrifice d’une génération ou une terre d’opportunités. Imaginez ce qu’aurait pensé un paysan moyen en 1920, après 1 400 000 mort en France pendant la 1ère Guerre Mondiale (pour une population d’environ 40 millions de personnes) quand on lui parlait de crise. Surtout qu’il en connaîtra d’autres des crises ce paysan s’il vit jusqu’en 1960 par exemple. Imaginez qu’en plus, il puisse avoir accès aux bibliothèques du monde entier, dans toutes les langues.

« Oui mais Boris, on peut pas comparer ce qui est pas comparable ». Effectivement, car le progrès modifie notre grille de lecture. Et le progrès n’est pas linéaire. Il modifie juste notre perception de la réalité, du monde. La seule chose qui ne change pas, ce sont nos émotions : La peur, l’amour, la faim, la joie n’ont pas bougé depuis quelques centaines de milliers d’années. Alors pourquoi certains s’estiment pas heureux? Le mécanisme est certainement le même qu’il y a des milliers d’années : Ils pensent qu’ils ne trouveront pas de solution pour résoudre un problème.

S’il faut plus d’argent, il existe des moyens d’en générer plus. S’il faut plus de santé, il existe des moyens d’en générer plus. La tragédie intervient quand malgré l’argent et la santé nécessaire, vous ne trouvez pas de solution qui vous convient. Mais vous savez qu’il existe une bibliothèque d’Alexandrie qui tient certainement dans votre poche et qui détient au moins un début de solution quelque soit votre problème.

Une dernière chose qui n’a pas changé : le libre-arbitre. Bien que certains se soient essayer à trouver un moyen de le manipuler, je vous assure que depuis cette histoire de pomme, avec les deux premiers humaines et le serpent, personne a trouvé un moyen efficace de manipuler durablement le libre-arbitre. Rien ni personne ne peut prévoir votre réaction émotionnelle et ses conséquences face à un événement. Ou alors peut-être à de rares exceptions. Mais les exceptions sont rares et si vous avez un cerveau, deux bras, deux jambes ET une connexion internet, gardez espoir, vous finirez bien par trouver une solution, à force de chercher.

Portez-vous bien,

Boris

La sphère d’influence est comme la gravité, elle agit en silence

-Article précédent : L’impôt du juste

Le paradoxe de la sphère d’influence c’est qu’elle nous rappelle à quel point nous sommes limités et pourtant, son importance est cruciale et va au-delà de son voisinage. A ne pas confondre avec la théorie du chaos qui veut « qu’un battement d’aile de papillon peut provoquer un ouragan à l’autre bout du monde ». La sphère d’influence, c’est cette limite invisible et fluctuante qui nous permet de percevoir l’importance de nos actions parce que leurs impacts ne sont perceptibles que par notre regard.

Cette sphère d’influence qui rend important de bien choisir ses objectifs, de bien choisir son entourage, de bien choisir ses décisions. L’illusion c’est de prendre le problème à l’envers comme ça se fait couramment et de penser que la réalité se heurte à vous alors que vous l’influencez dans cette fameuse sphère.

Exemple : vous trouvez le système de répartition fiscale très mal fait et vous détournez une somme conséquente au black car le système vous est injuste. D’après votre état d’esprit, vous ne faîtes que rétablir l’équilibre. D’après la Loi de l’attraction, vous amplifiez cette injustice.

Pourquoi? Parce que votre action n’influence pas le système de répartition fiscal, il contribue à son fonctionnement. Vous ne rendez pas le système plus juste en en mettant plus dans votre poche au détriment du bien public, vous en mettez juste plus dans votre poche. « Oui mais Boris, toutes ces grosses têtes qui s’en mettent plein les poches au détriment des honnêtes gens! ». Eh bien oui, justement : est-ce que vous voulez-être ce genre de type?

Une fois encore, on se moque ici d’un quelconque système de valeur morale. Je ne veux pas vous dire ce qu’il est bien de faire, juste vous permettre de trouver un mode de fonctionnement qui vous rende plus heureux. Et si vous prenez le problème à l’envers, il y statistiquement peu de chance que vous soyez plus heureux. Le plus gros problème de la sphère d’influence c’est qu’elle demande à être responsable face à toutes les autres sphères d’influence, même celles qui nous paraissent injustes. Mais avec un comportement et en silence, vous placerez et vous vous placerez au milieu d’autres sphères qui partagent vos intérêts.

On ne s’entoure pas de gens honnêtes et bienveillants en prônant ces vertus. C’est à force de les transpirer en silence qu’on s’en entoure et qu’on attire à nous les individus qui partagent ces même valeurs. Aucun roublard ne veut un mec honnête à côté de lui qui serait trop gênant pour sa conscience, et pour ses affaires. La nature est ainsi faîte qu’elle nous place souvent au milieu d’un environnement qui ressemble à notre fameuse sphère. Les sphères les plus visibles ou palpables sont les sphères sociales : lieux d’enseignement, lieux de travail, clubs en tout genre, etc…

Je vous remets ici mon petit schéma déjà utilisé dans le cycle sur le magnétisme mais qui a évidemment toute sa place dans cet article avec une petite différence. La zone d’échange n’est pas toujours harmonieuse ou dans un intérêt commun MAIS à force d’intention, votre sphère va faire rejaillir sa propre influence (c’est contre-intuitif je sais, cette idée que ce qui change ce n’est pas l’environnement mais la limite de ce qu’on perçoit comme son environnement) :

Votre intention définit toujours la force de cette sphère mais pas sa portée. J’avais lu dans le livre « l’autoroute du millionnaire » de Mj Demarco ce qu’il appelait « la loi de l’impact ». En gros, si vous voulez créer beaucoup de valeur/richesse, il faut que vous ayez un impact sur des millions de personnes. C’est ce qui explique qu’un type qui tape dans un ballon touche des millions de dollars : ils sont des millions à le regarder taper dans le ballon. C’est la même chose avec ceux qui chantent dans un micro quand ils sont des millions à regarder le chanteur ou la chanteuse. Ce n’est pas son influence qui compte dans ce schéma, mais son impact sur autant de gens.

Dans notre développement d’idée, nous dirons que la volonté d’être le meilleur dans un sport ou un art permet l’intention qui va faire rayonner la sphère d’influence. Vous n’êtes bien sûr pas obliger d’impacter des millions de gens pour avoir une influence efficace sur votre environnement. C’est la une clé du succès sur les théories de la Loi de l’attraction : elle doit se mettre en place en silence et l’efficacité doit se voir naturellement. Pour reprendre notre exemple sur la fraude et la répartition fiscale : vous pouvez en être révolté, mais si vous agissez avec justesse, peu importe la fraude. Votre sphère d’influence est suffisante mais c’est ce qui rend tout ça si difficile : être le mec juste même quand « tout le monde » triche.

Les questions écologiques et alimentaires sont d’autres parfait exemples. N’importe quel prosélytisme autour de ces questions est moins crédible que votre exemple qui doit d’abord vous suffire à vous même. Imaginons que vous ne preniez que des douches froides pour limiter votre impact sur les ressources utilisées pour chauffer cette eau, il ne sert à rien de signaler votre vertu sinon ça fausse vos intentions nobles. J’ajoute que si la civilisation s’écroule même si vous aviez prévenu, vous serez mieux préparés que ceux habitués à l’eau chaude. Pas besoin de fanfaronner!

Vous pouvez bien sûr décider de devenir une personne qui impacte des millions de personnes mais ça demande souvent encore plus de temps et d’énergie. Voyez déjà comment vous épanouir peut-être avec 5 personnes dans votre entourage et n’hésitez pas ensuite à impacter plus de monde si tel est votre souhait. C’est la magie de la vie : les possibilités sont illimitées!

Ainsi, en réfléchissant avec force sur votre sphère d’influence, vous percevez l’importance d’être plutôt que d’avoir. Aucun objet ne peut mieux renforcer votre sphère d’influence plutôt que votre être. Ce qui attire à vous vos envies les plus folles et démesurées (trouver l’amour de sa vie, un job épanouissant, l’illumination spirituelle…) c’est cette matière invisible qui se déploie autour de vos décisions, et qui ne coûte rien si ce n’est du temps.

Si vous pensez que l’argent déploie toutes les sphères d’influence du monde, vous prenez encore le problème à l’envers : ce sont des actions entreprises qui ont créés de fortes influences qui ont permis de générer cet argent. Les actions entreprises avec vos intentions sont ce qui ne demande rien de matériel et qui va créer « quelque chose ». Votre entourage, vos pensées, votre valeur morale vont devenir le résultat de cette sphère d’influence qui va se transformer en changeant votre centre de gravité. Il y des milliards de milliards de milliards de soleils dans l’Univers. Vous êtes forcément l’un d’entre eux. Vous pouvez être un soleil heureux et bienveillant ou véreux jusqu’à la moelle. Le choix vous appartient totalement.

Tout ça pour nous amener à notre prochain article dans un mois qui nous montrera l’importance d’être plus que d’avoir. On peut penser que nos possessions nous définissent mais c’est encore l’inverse. C’est d’ailleurs l’une des fonctions de nos objets quand ils ne sont pas essentiels. Déterminer notre appartenance à un groupe. Mais si vous vous jetez nu dans une forêt avec un couteau et briquet pour survivre, je vous assure que peu importe le groupe, on va tous se mettre en mode survie mais comme nous avons le choix de manière générale, ça donne plus de valeur à nos décisions, donc à notre sphère d’influence.

Sans le libre arbitre, il serait difficile d’estimer la portée de nos actes. Comment s’étend votre sphère d’influence? Pour quoi faire? C’est souvent les même questions mais si c’était si simple, personne ne lirait ces lignes…

Portez-vous bien,

Boris


-Article suivant : Être et/ou Avoir


Si mon travail vous plaît et que vous souhaitez y contribuer je vous suggère un livre que j’ai écrit. C’est un objet de divertissement plus qu’un guide, et ça m’aide également à me faire vivre ainsi que ce site. J’espère qu’il saura vous divertir et vous fournir une source d’inspiration supplémentaire : Votre Santé, Votre Pognon.


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L’incroyable histoire de Vincent Dumez

En cherchant différents podcast pour tenter de faire connaître mon travail et mon livre, je suis tombé par hasard sur une nouvelle histoire incroyable, celle de Vincent Dumez. Il a été le premier invité de l’émission trajectoire de santé que je vous invite chaleureusement à découvrir. A l’origine, Rémy Olier cherchait à encourager l’interdisciplinarité entre les professions médicales, et il s’est justement retrouver à raconter et interviewer le Vincent en question.

Vous pouvez parfois penser que la chance permet de vivre plus heureux, plus riche ou en meilleure santé. Son confrère, la malchance, peut également vous tabasser et vous faire très très mal. Mais, en général, un moral d’acier et une volonté d’être plus fort permets de vivre une histoire incroyable que quelqu’un d’autre pourra s’empresser de raconter. C’est évident ce que je m’apprête à faire et vous à lire.

Si vous suivez mon travail depuis plus d’un an, vous avez déjà lu l’incroyable histoire d’Arlette et celle de Nicholas (qui a survécu à une chute libre de 5 600 mètres…). Je ne pourrai écrire toute l’histoire de Vincent Dumez mais je voudrais faire un simple et court résumé de ce qu’il a vécu depuis la naissance jusqu’à son poste actuelle comme:

Codirecteur du Centre d’excellence sur le partenariat avec les patients et le public (CEPPP)
-Codirecteur de la Direction collaboration et partenariat patient (DCPP) de l’Université de Montréal

Vincent est né hémophile dans les années 70. Je crois savoir comme tout le monde que c’est une maladie qui empêche la coagulation et qui vous fait risquer l’hémorragie à la moindre coupure ou au moindre choc. A l’époque on préconise des transfusions sanguines et/ou des traitements plutôt lourds. En France, éclatera le scandale du sang contaminé : Scandale médical, financier et politique plutôt très moche qui rendra cette phrase célèbre par son cynisme : « responsable mais pas coupable ». Je ne me suis pas trop plongé dans toute cette affaire parce qu’elle est assez écœurante. Mais vous avez tous les détails sur la page Wikipédia dédiée.

Vincent Dumez est l’une des nombreuses victimes anonymes de cette affaire. Il sera contaminé par le virus du SIDA et par l’hépatite C. On lui révèlera à l’adolescence. Pas de chance. Le choc a été rude mais il ne s’est pas laissé abattre, bien au contraire.

De ce que j’ai vu dans ma vie, il y a deux façons de se révolter : se révolter, ou tenter de changer les choses. Vincent a opté pour la 2e voie.

Ce qui ressort du podcast, c’est l’envie de changer un vieux modèle qui a fait défaut au monde médical et dont il a fait les frais. Il appelle ça le modèle paternaliste où le médecin fait autorité et prescrit un traitement parfois au détriment de l’humain. Avertissement : il n’est jamais fais le procès du monde médical ou de son fonctionnement. L’idée est d’avoir établit un problème qui peut se résoudre en changeant la « grille de lecture et de fonctionnement » de ce modèle.

Il a donc mis au point le modèle de patient-partenaire qui ne mets pas le patient au centre des intentions mais au centre du processus. Le patient deviens un soignant comme un autre dans le parcours médical. J’espère être fidèle à ce qui est décris dans le podcast et la vision défendue est passionnante. L’histoire personnelle de Vincent Dumez mets ce modèle sous une tout autre perspective.

Je pourrai faire l’éloge et continuer d’écrire sur cette incroyable histoire mais le podcast d’une heure sera bien plus efficace. Si vous avez 60 minutes en voiture dans la journée et que vous avez déjà tout écouté des grosses têtes, prêtez attention à cette heure d’échange entre Rémy Olier et Vincent Dumez. La perspective d’un nouveau modèle mis au point après le récit de ce dernier forge le respect et surtout l’humilité.

Une nouvelle histoire incroyable que je suis ravi d’évoquer.

Portez-vous bien,

Boris