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Des bonnes nouvelles pour vous aider

Deux sujets qui reviennent souvent sur ce blog : la santé et l’argent. J’en ai même fais un livre… Mais ce qui me fascine le plus, ce n’est pas une faculté hors du commun à courir longtemps par exemple, ou de voir des zéros qui s’alignent sur un compte en banque (si vous vous demandez, j’en vois 2 après la virgule, comme tout le monde j’imagine). Ce que j’aime c’est les émotions que ça procure.

Pour ressentir des choses folles, vous pouvez miser votre paye à la roulette, ou prendre des substances parfois légales qui vont complètement désinhibés vos émotions. C’est la partie facile des modes de vies possibles. C’est celle que l’on recherche parfois quand on espère gagner le jackpot. « Et si ma vie changeait du jour au lendemain, je ferais quoi? ». Dans mes théories, elle peut toujours changer du jour au lendemain et on est tous confronté au moins une fois dans notre vie à un changement brutal. La crise du Covid nous l’a rappelé… MAIS, et c’est un « mais » majuscule, c’est tout de même plus facile maintenant.

La seule chose qui ne change pas malgré les événements, c’est le cerveau humain et sa capacité à générer des émotions qui vont transformer la réalité. Quand on utilise un lieu commun comme « le covid a fait du mal à tout le monde », ça signifie surtout que ça a fait du mal à celui qui vous en parle. Je ne parle pas des actualités en général car c’est souvent trop ciblé (loi de proximité et loi du mort au kilomètre que je vous invite à étudier, même de loin). Mais il est évident que cette période si particulière fera l’objet d’un petit chapitre dans les manuels d’histoire d’ici quelques années.

Alors, pour générer des émotions, les événements sont parfois frappants, parfois mielleux, parfois incolores et inodores. Pour résumer, quoique vous pensiez, c’est la vie qui tabasse le plus fort même si c’est souvent le fait d’actions humaines. Pour vivre les aventures que la vie nous réserve, il y a pleins de possibilités, mais il semble que le progrès augmente sans cesse le nombre de possibilités. Prenons simplement le milieu du divertissement en général. Les possibilités de s’amuser sont juste incroyables.

Si vous avez une trentaine d’années (comme moi), que vous avez grandi avec l’explosion des jeux vidéos (comme moi), et que vous aviez un jeux par semestre que vous usiez jusqu’à la moelle (comme moi), alors vous devez trouver l’époque formidable. Il y a une multitude de jeux gratuits aujourd’hui d’une qualité exceptionnelle qui permettent un divertissement auquel vous n’aviez pas accès sans débourser beaucoup d’argent. Ironie de l’histoire, je manque de temps pour jouer maintenant et j’achète de loin plus de jeux que je ne pourrai en finir en une vie. Pareil avec les bouquins…

Si vous étiez féru de cinéma, vous aviez peut-être un abonnement à vidéo futur (haha) et vous payiez 4 euros la location d’un DVD ou d’une VHS. Bon, j’avoue le paquet de clopes est passé de 3 euros en 2002 à 10 euros aujourd’hui. C’était pas mieux avant, c’était juste différent. Le plus fou pour moi, c’est toujours de penser que vous avez accès au savoir de l’humanité depuis votre smartphone. Si vous me lisez à cet instant précis, vous avez accès à internet. Vous pouvez tout apprendre, depuis comment faire pousser des fraises, à comment devenir super musclé en passant par comment améliorer sa sexualité, etc…

Vous pouvez même apprendre le magnétisme. La seule chose qui ne change pas, c’est notre faculté à éprouver des émotions! Et elle dépend souvent de notre grille de lecture de la perception que nous avons de la réalité. Vous entendrez que la dernière crise était le sacrifice d’une génération ou une terre d’opportunités. Imaginez ce qu’aurait pensé un paysan moyen en 1920, après 1 400 000 mort en France pendant la 1ère Guerre Mondiale (pour une population d’environ 40 millions de personnes) quand on lui parlait de crise. Surtout qu’il en connaîtra d’autres des crises ce paysan s’il vit jusqu’en 1960 par exemple. Imaginez qu’en plus, il puisse avoir accès aux bibliothèques du monde entier, dans toutes les langues.

« Oui mais Boris, on peut pas comparer ce qui est pas comparable ». Effectivement, car le progrès modifie notre grille de lecture. Et le progrès n’est pas linéaire. Il modifie juste notre perception de la réalité, du monde. La seule chose qui ne change pas, ce sont nos émotions : La peur, l’amour, la faim, la joie n’ont pas bougé depuis quelques centaines de milliers d’années. Alors pourquoi certains s’estiment pas heureux? Le mécanisme est certainement le même qu’il y a des milliers d’années : Ils pensent qu’ils ne trouveront pas de solution pour résoudre un problème.

S’il faut plus d’argent, il existe des moyens d’en générer plus. S’il faut plus de santé, il existe des moyens d’en générer plus. La tragédie intervient quand malgré l’argent et la santé nécessaire, vous ne trouvez pas de solution qui vous convient. Mais vous savez qu’il existe une bibliothèque d’Alexandrie qui tient certainement dans votre poche et qui détient au moins un début de solution quelque soit votre problème.

Une dernière chose qui n’a pas changé : le libre-arbitre. Bien que certains se soient essayer à trouver un moyen de le manipuler, je vous assure que depuis cette histoire de pomme, avec les deux premiers humaines et le serpent, personne a trouvé un moyen efficace de manipuler durablement le libre-arbitre. Rien ni personne ne peut prévoir votre réaction émotionnelle et ses conséquences face à un événement. Ou alors peut-être à de rares exceptions. Mais les exceptions sont rares et si vous avez un cerveau, deux bras, deux jambes ET une connexion internet, gardez espoir, vous finirez bien par trouver une solution, à force de chercher.

Portez-vous bien,

Boris

La sphère d’influence est comme la gravité, elle agit en silence

-Article précédent : L’impôt du juste

Le paradoxe de la sphère d’influence c’est qu’elle nous rappelle à quel point nous sommes limités et pourtant, son importance est cruciale et va au-delà de son voisinage. A ne pas confondre avec la théorie du chaos qui veut « qu’un battement d’aile de papillon peut provoquer un ouragan à l’autre bout du monde ». La sphère d’influence, c’est cette limite invisible et fluctuante qui nous permet de percevoir l’importance de nos actions parce que leurs impacts ne sont perceptibles que par notre regard.

Cette sphère d’influence qui rend important de bien choisir ses objectifs, de bien choisir son entourage, de bien choisir ses décisions. L’illusion c’est de prendre le problème à l’envers comme ça se fait couramment et de penser que la réalité se heurte à vous alors que vous l’influencez dans cette fameuse sphère.

Exemple : vous trouvez le système de répartition fiscale très mal fait et vous détournez une somme conséquente au black car le système vous est injuste. D’après votre état d’esprit, vous ne faîtes que rétablir l’équilibre. D’après la Loi de l’attraction, vous amplifiez cette injustice.

Pourquoi? Parce que votre action n’influence pas le système de répartition fiscal, il contribue à son fonctionnement. Vous ne rendez pas le système plus juste en en mettant plus dans votre poche au détriment du bien public, vous en mettez juste plus dans votre poche. « Oui mais Boris, toutes ces grosses têtes qui s’en mettent plein les poches au détriment des honnêtes gens! ». Eh bien oui, justement : est-ce que vous voulez-être ce genre de type?

Une fois encore, on se moque ici d’un quelconque système de valeur morale. Je ne veux pas vous dire ce qu’il est bien de faire, juste vous permettre de trouver un mode de fonctionnement qui vous rende plus heureux. Et si vous prenez le problème à l’envers, il y statistiquement peu de chance que vous soyez plus heureux. Le plus gros problème de la sphère d’influence c’est qu’elle demande à être responsable face à toutes les autres sphères d’influence, même celles qui nous paraissent injustes. Mais avec un comportement et en silence, vous placerez et vous vous placerez au milieu d’autres sphères qui partagent vos intérêts.

On ne s’entoure pas de gens honnêtes et bienveillants en prônant ces vertus. C’est à force de les transpirer en silence qu’on s’en entoure et qu’on attire à nous les individus qui partagent ces même valeurs. Aucun roublard ne veut un mec honnête à côté de lui qui serait trop gênant pour sa conscience, et pour ses affaires. La nature est ainsi faîte qu’elle nous place souvent au milieu d’un environnement qui ressemble à notre fameuse sphère. Les sphères les plus visibles ou palpables sont les sphères sociales : lieux d’enseignement, lieux de travail, clubs en tout genre, etc…

Je vous remets ici mon petit schéma déjà utilisé dans le cycle sur le magnétisme mais qui a évidemment toute sa place dans cet article avec une petite différence. La zone d’échange n’est pas toujours harmonieuse ou dans un intérêt commun MAIS à force d’intention, votre sphère va faire rejaillir sa propre influence (c’est contre-intuitif je sais, cette idée que ce qui change ce n’est pas l’environnement mais la limite de ce qu’on perçoit comme son environnement) :

Votre intention définit toujours la force de cette sphère mais pas sa portée. J’avais lu dans le livre « l’autoroute du millionnaire » de Mj Demarco ce qu’il appelait « la loi de l’impact ». En gros, si vous voulez créer beaucoup de valeur/richesse, il faut que vous ayez un impact sur des millions de personnes. C’est ce qui explique qu’un type qui tape dans un ballon touche des millions de dollars : ils sont des millions à le regarder taper dans le ballon. C’est la même chose avec ceux qui chantent dans un micro quand ils sont des millions à regarder le chanteur ou la chanteuse. Ce n’est pas son influence qui compte dans ce schéma, mais son impact sur autant de gens.

Dans notre développement d’idée, nous dirons que la volonté d’être le meilleur dans un sport ou un art permet l’intention qui va faire rayonner la sphère d’influence. Vous n’êtes bien sûr pas obliger d’impacter des millions de gens pour avoir une influence efficace sur votre environnement. C’est la une clé du succès sur les théories de la Loi de l’attraction : elle doit se mettre en place en silence et l’efficacité doit se voir naturellement. Pour reprendre notre exemple sur la fraude et la répartition fiscale : vous pouvez en être révolté, mais si vous agissez avec justesse, peu importe la fraude. Votre sphère d’influence est suffisante mais c’est ce qui rend tout ça si difficile : être le mec juste même quand « tout le monde » triche.

Les questions écologiques et alimentaires sont d’autres parfait exemples. N’importe quel prosélytisme autour de ces questions est moins crédible que votre exemple qui doit d’abord vous suffire à vous même. Imaginons que vous ne preniez que des douches froides pour limiter votre impact sur les ressources utilisées pour chauffer cette eau, il ne sert à rien de signaler votre vertu sinon ça fausse vos intentions nobles. J’ajoute que si la civilisation s’écroule même si vous aviez prévenu, vous serez mieux préparés que ceux habitués à l’eau chaude. Pas besoin de fanfaronner!

Vous pouvez bien sûr décider de devenir une personne qui impacte des millions de personnes mais ça demande souvent encore plus de temps et d’énergie. Voyez déjà comment vous épanouir peut-être avec 5 personnes dans votre entourage et n’hésitez pas ensuite à impacter plus de monde si tel est votre souhait. C’est la magie de la vie : les possibilités sont illimitées!

Ainsi, en réfléchissant avec force sur votre sphère d’influence, vous percevez l’importance d’être plutôt que d’avoir. Aucun objet ne peut mieux renforcer votre sphère d’influence plutôt que votre être. Ce qui attire à vous vos envies les plus folles et démesurées (trouver l’amour de sa vie, un job épanouissant, l’illumination spirituelle…) c’est cette matière invisible qui se déploie autour de vos décisions, et qui ne coûte rien si ce n’est du temps.

Si vous pensez que l’argent déploie toutes les sphères d’influence du monde, vous prenez encore le problème à l’envers : ce sont des actions entreprises qui ont créés de fortes influences qui ont permis de générer cet argent. Les actions entreprises avec vos intentions sont ce qui ne demande rien de matériel et qui va créer « quelque chose ». Votre entourage, vos pensées, votre valeur morale vont devenir le résultat de cette sphère d’influence qui va se transformer en changeant votre centre de gravité. Il y des milliards de milliards de milliards de soleils dans l’Univers. Vous êtes forcément l’un d’entre eux. Vous pouvez être un soleil heureux et bienveillant ou véreux jusqu’à la moelle. Le choix vous appartient totalement.

Tout ça pour nous amener à notre prochain article dans un mois qui nous montrera l’importance d’être plus que d’avoir. On peut penser que nos possessions nous définissent mais c’est encore l’inverse. C’est d’ailleurs l’une des fonctions de nos objets quand ils ne sont pas essentiels. Déterminer notre appartenance à un groupe. Mais si vous vous jetez nu dans une forêt avec un couteau et briquet pour survivre, je vous assure que peu importe le groupe, on va tous se mettre en mode survie mais comme nous avons le choix de manière générale, ça donne plus de valeur à nos décisions, donc à notre sphère d’influence.

Sans le libre arbitre, il serait difficile d’estimer la portée de nos actes. Comment s’étend votre sphère d’influence? Pour quoi faire? C’est souvent les même questions mais si c’était si simple, personne ne lirait ces lignes…

Portez-vous bien,

Boris


-Article suivant : Être et/ou Avoir


Si mon travail vous plaît et que vous souhaitez y contribuer je vous suggère un livre que j’ai écrit. C’est un objet de divertissement plus qu’un guide, et ça m’aide également à me faire vivre ainsi que ce site. J’espère qu’il saura vous divertir et vous fournir une source d’inspiration supplémentaire : 

Comment générer plus de santé et plus d’argent (et être plus heureux)?

Tous droits réservés – Boris Matter- 2020-2021

L’incroyable histoire de Vincent Dumez

En cherchant différents podcast pour tenter de faire connaître mon travail et mon livre, je suis tombé par hasard sur une nouvelle histoire incroyable, celle de Vincent Dumez. Il a été le premier invité de l’émission trajectoire de santé que je vous invite chaleureusement à découvrir. A l’origine, Rémy Olier cherchait à encourager l’interdisciplinarité entre les professions médicales, et il s’est justement retrouver à raconter et interviewer le Vincent en question.

Vous pouvez parfois penser que la chance permet de vivre plus heureux, plus riche ou en meilleure santé. Son confrère, la malchance, peut également vous tabasser et vous faire très très mal. Mais, en général, un moral d’acier et une volonté d’être plus fort permets de vivre une histoire incroyable que quelqu’un d’autre pourra s’empresser de raconter. C’est évident ce que je m’apprête à faire et vous à lire.

Si vous suivez mon travail depuis plus d’un an, vous avez déjà lu l’incroyable histoire d’Arlette et celle de Nicholas (qui a survécu à une chute libre de 5 600 mètres…). Je ne pourrai écrire toute l’histoire de Vincent Dumez mais je voudrais faire un simple et court résumé de ce qu’il a vécu depuis la naissance jusqu’à son poste actuelle comme:

Codirecteur du Centre d’excellence sur le partenariat avec les patients et le public (CEPPP)
-Codirecteur de la Direction collaboration et partenariat patient (DCPP) de l’Université de Montréal

Vincent est né hémophile dans les années 70. Je crois savoir comme tout le monde que c’est une maladie qui empêche la coagulation et qui vous fait risquer l’hémorragie à la moindre coupure ou au moindre choc. A l’époque on préconise des transfusions sanguines et/ou des traitements plutôt lourds. En France, éclatera le scandale du sang contaminé : Scandale médical, financier et politique plutôt très moche qui rendra cette phrase célèbre par son cynisme : « responsable mais pas coupable ». Je ne me suis pas trop plongé dans toute cette affaire parce qu’elle est assez écœurante. Mais vous avez tous les détails sur la page Wikipédia dédiée.

Vincent Dumez est l’une des nombreuses victimes anonymes de cette affaire. Il sera contaminé par le virus du SIDA et par l’hépatite C. On lui révèlera à l’adolescence. Pas de chance. Le choc a été rude mais il ne s’est pas laissé abattre, bien au contraire.

De ce que j’ai vu dans ma vie, il y a deux façons de se révolter : se révolter, ou tenter de changer les choses. Vincent a opté pour la 2e voie.

Ce qui ressort du podcast, c’est l’envie de changer un vieux modèle qui a fait défaut au monde médical et dont il a fait les frais. Il appelle ça le modèle paternaliste où le médecin fait autorité et prescrit un traitement parfois au détriment de l’humain. Avertissement : il n’est jamais fais le procès du monde médical ou de son fonctionnement. L’idée est d’avoir établit un problème qui peut se résoudre en changeant la « grille de lecture et de fonctionnement » de ce modèle.

Il a donc mis au point le modèle de patient-partenaire qui ne mets pas le patient au centre des intentions mais au centre du processus. Le patient deviens un soignant comme un autre dans le parcours médical. J’espère être fidèle à ce qui est décris dans le podcast et la vision défendue est passionnante. L’histoire personnelle de Vincent Dumez mets ce modèle sous une tout autre perspective.

Je pourrai faire l’éloge et continuer d’écrire sur cette incroyable histoire mais le podcast d’une heure sera bien plus efficace. Si vous avez 60 minutes en voiture dans la journée et que vous avez déjà tout écouté des grosses têtes, prêtez attention à cette heure d’échange entre Rémy Olier et Vincent Dumez. La perspective d’un nouveau modèle mis au point après le récit de ce dernier forge le respect et surtout l’humilité.

Une nouvelle histoire incroyable que je suis ravi d’évoquer.

Portez-vous bien,

Boris

L’impôt du juste

-Article précédent : On ne subit pas une émotion, on la génère

Si être juste était rentable, tout le monde le serait? Alors pourquoi autant de margoulins au milieu de tout ces honnêtes gens?

A ce jour vous devriez déjà avoir commencé une petite révolution personnelle si vous suivez ce cycle depuis le début. Vous avez défini des objectifs claires, vous avez adapté votre entourage en conséquence et vous avez associé des émotions fortes à vos actions dans un seul but ultime : devenir le centre de gravité de vos objectifs. Certains appellent ça de la chance, d’autres du bon sens. Peut importe que je pense que la gravité est issue de la Force Jedi, j’aurai les pieds sur terre de la même façon. Nous allons apprécier aujourd’hui une problématique qui a l’air simple mais qui risque de vous demander beaucoup d’efforts : l’éthique et la morale.

Un truc que j’ai souvent entendu dans les bars des deux côtés du comptoir dans ma vie passée est « je supporte pas les injustices ». Qui vous dirait « j’aime bien voir une injustice »? En psychologie sociale, ça s’appelle le signalement de vertu. Si vous êtes adeptes des comptoirs de bar ou des réseaux sociaux, c’est lorsque quelqu’un affiche publiquement « dans la vie, je préfère être honnête que hypocrite », ou « laisse le karma s’en occuper » ou encore « deviens le changement que tu veux voir. Ghandi ». Ainsi, on signale que l’on est pour la vérité, pour la paix dans le monde, pour la justice, etc…

Si vous souhaitez appliquer les principes de cette fameuse Loi de l’attraction, il va falloir être vertueux sans le signaler. Et le meilleur moyen de savoir où se situe votre vertu est d’étudier votre rapport à l’argent. AVERTISSEMENT : je n’affirme pas que l’argent rend vertueux ou pas. J’affirme qu’en fonction de comment vous estimez, gagnez, générez, gérez votre argent, vous pourrez voir où se situe votre vertu et également chez les autres. Exemple : vous bossez au black et faîtes quelques milliers d’euros au nez et à la barbe du fisc parce que « c’est dégueulasse de payer autant d’impôts ». Tout le monde est pour l’honnêteté, pourvu qu’elle ne coûte pas trop chère.

Ou alors vous regardez tout vos films et séries depuis des téléchargements piratés parce que « les grands studios peuvent se le permettre ». Bref, il y aurait plein d’exemples. Un autre classique est « je ne donne pas d’argent aux associations car j’attends d’en avoir suffisamment ». Un euro par mois, reste un euro pas mois que vous pouvez offrir en général. Mais le but ici n’est pas de vous dire quoi faire et de vous pointer du doigt en vous disant « ça c’est bien, et ça c’est mal » mais de réfléchir à l’importance de notre vertu dans cette fameuse Loi de l’attraction. Si c’était aussi évident, tout le monde serait juste mais ça semble trop peu rentable à bon nombre de gens pour que tout le monde l’applique que ce soit pour le voisin ou l’ultra riche qu’on aperçoit à la télé.

Le signalement de vertu camoufle sa propre inaction car si vous voulez propager votre vertu, montrer un exemple est plus efficace qu’une citation, et ça demande des efforts.

Je vois parfois des citations de Mandela (27 ans en prison), Gandhi (6 ans de prison, mort assassiné), Martin Luther King (mort assassiné)… Bref. Si ces personnes ont changé le cours de l’histoire, je ne voudrais pas suivre leur exemple parce que j’espère vivre longtemps et libre. Je pense que c’est possible en étant juste mais c’est difficile. Le problème des exemples c’est que ça nous ramène souvent à nos propres défauts comme lorsqu’on voit un sportif aguerri qui nous rappelle notre propre fainéantise. Autre exemple : Êtes-vous déjà arrivé dans une nouvelle entreprise où tout le monde arrive avec 5 minutes de retard et par discipline, vous décidez d’arriver 5 minutes en avance?

Vous avez dans cet exemple, le cœur du problème! Vous allez forcer tous les autres à arriver à l’heure parce qu’il ne sera pas acceptable pour un patron (du moins j’imagine) que le petit nouveau fasse du zèle et que tous les autres regardent sans rien faire. Pas besoin de le marquer sur Facebook, pas besoin de citer Barack Obama, il suffit juste d’arriver 5 minutes en avance. En quoi ça intéresse l’Univers pour lui permettre de vous envoyer ce que vous avez demandé? L’Univers est juste! Où se situe votre justesse? Vous le savez mieux que quiconque. D’autant que le tribalisme, la pression sociale sont des forces que l’on sous-estime trop et d’une puissance incroyable qui remet facilement en cause ce qu’on estime juste.

« Si tout le monde triche, pourquoi je ne tricherais pas? » Là aussi c’est à vous de vous demander si vous voulez être un « mouton ». Bien entendu, dans un régime totalitaire (du genre où on tue pour une opinion, pas du genre où on paye 135 euros pour avoir enfreint la loi même quand celle-ci manque de bon sens), vous serez qualifié de rebelle, peut-être emprisonné et torturé. Héros pour certains, ordure pour d’autres. Il n’est pas nécessaire de mettre sa vie en jeu pour se situer moralement.

A titre personnel, je ramasse les crottes de mon chien quand je le sors dans la rue. Le plus frustrant c’est que en apparence, ça ne change rien à tout le tas de merde qui traîne ici et là de maîtres moins scrupuleux. De même, je déclare 100% de mes activités auprès de l’administration fiscale. Après des années de restauration entre 16 et 30 ans, vous imaginez bien que c’était pas toujours le cas. Mais maintenant, avant de me coucher, avec mon entourage (famille/amis), mes objectifs (une vie confortable), des émotions associées (beaucoup de joie et beaucoup d’humour), est-ce que je dormirais sereinement d’être un type de plus qui mets 1000 euros de côté, ou qui laisse traîner les merdes de son chien? Non mais ça n’appartient qu’à moi.

Parce que si l’on triche, que l’on signale sa vertu ou qu’on rumine l’injustice du monde, c’est parce que c’est plus facile. Mais que fait l’Univers avec vos pensées, vos émotions et vos actes? Il les amplifie. Plus vous fraudez, plus vous aurez besoin de frauder. Plus vous laissez votre chien déféquer partout, plus vous risquez de marcher dedans du pied gauche. Plus vous ruminez l’injustice et plus vous en verrez. Même si vous avez le ventre plein, un frigo plein, un toit sur la tête et la santé avec vous, si ce n’est pas assez, vous verrez l’objet de votre frustration grossir. D’autant que des solutions existent en général.

Vous trouvez votre patron injuste avec vous? Changez de boulot.

Vous trouvez la pression fiscale trop forte? Générez plus d’argent, ou changez de pays où les pressions fiscales sont moins fortes.

Votre conjoint(e) ne vous satisfait pas? Changez-en!

Ce ne sont que des solutions radicales mais il existe pour chacune de ces solutions, un spectre large bien moins extrême qui permet d’envisager les choses autrement. D’autant que ce sont des problèmes courant. Si vous êtes au milieu d’une guerre, choisir un camp et se positionner est nettement plus difficile que de ramasser les crottes du chien ou afficher publiquement sa vertu sur un réseau social, et dieu merci, nous cherchons ici à utiliser la Loi de l’attraction pour être plus heureux et générer nos objectifs plus facilement.

Pour l’utiliser à son plein potentiel, ne vous demandez plus « si tout le monde le fait, pourquoi je le ferais pas aussi » mais « qu’est-ce que je voudrais que tout le monde fasse, moi inclus ». Dire la vérité est difficile mais on espère que tout le monde le fasse. Arriver à l’heure aussi, tenir ses engagements, être généreux, etc… Il ne s’agit pas d’être parfait mais d’avoir suffisamment de qualités pour rattraper ses défauts. Si vous vous êtes fixé l’objectif d’avoir une grosse maison, une grosse voiture, et l’amour de votre vie avec vous, vous aurez besoin d’interaction avec des êtres humains. Vos émotions, ET votre vertu attirera à vous les personnes correspondantes. Si vous avez un tempérament jaloux et colérique et qu’en plus vous êtes du genre infidèle, n’espérez pas construire une relation apaisante parce que vous êtes le centre de gravité primordiale de cette réalité!

Si tout le monde fraudait le fisc, les services publics ne pourraient pas être financés (écoles, hôpitaux, etc…). Si tout le monde téléchargeait des films et des séries illégalement, les studios de productions ne pourraient pas en produire d’avantage. Si tout le monde ne ramassait pas les crottes du chien, on aurait tous les pieds plein de merdes. « Mais si eux tous trichent, pourquoi je le ferais pas! ». C’est à vous de voir, mais comme vous êtes responsable, c’est votre choix le plus strict de choisir. La Loi de l’attraction est bien plus difficile qu’on ne l’imagine, sinon, il suffirait de penser « je suis riche et en santé » pour que tout le monde soit riche et en santé.

Mais transformer la vertu en action, et l’action en exemple demande un effort extraordinaire. Résister à la pression sociale, être le « mec bien » c’est dur, surtout quand tout le monde triche ou que vous en avez l’impression. Mais avec de la discipline dans ses choix, dans ses émotions, dans ses actions, on finit par provoquer une chance insolente parce que la Loi de l’attraction se met en place : plus vous êtes honnête, plus vous attirez à vous d’honnêtes gens. Plus vous participez au système de redistribution sociale, plus on vous en redistribue. Plus vous vous définissez comme un exemple à suivre, plus vous trouverez d’exemples à suivre et de l’inspiration.

Si vous souhaitez donner de l’inspiration, racontez votre histoire pourvu qu’elle soit inspirante. Laissez les citations à leurs propriétaires parce que la vraie force des grandes figures historiques réside dans leur sphère d’influence. C’est l’objet de notre conversation du mois prochain. En attendant, demandez-vous quel exemple vous souhaitez incarner et inspirer. C’est quelque chose qui se passe de morale et de vertu mais qui ne se fait pas sans action.

Et d’expérience, le juste dort mieux que les autres. Quand on dort bien, tout va, un peu comme l’appétit.

Portez-vous bien,

Boris


-Article suivant : La sphère d’influence est comme la gravité, elle agit en silence


Si mon travail vous plaît et que vous souhaitez y contribuer je vous suggère un livre que j’ai écrit. C’est un objet de divertissement plus qu’un guide, et ça m’aide également à me faire vivre ainsi que ce site. J’espère qu’il saura vous divertir et vous fournir une source d’inspiration supplémentaire :

Comment générer plus de santé et plus d’argent (et être plus heureux)?

Tous droits réservés – Boris Matter- 2020-2021

Eduquez-vous. L’école ne le fera pas…

Formidable époque que nous vivons où chacun a accès au savoir de l’humanité dans sa poche. C’est une réflexion que je fais souvent mais qui traduit une autre problématique qui est fascinante : a quoi sert l’école? Vous imaginez que par mon activité, je vois bon nombre de parents qui se soucient que leurs enfants reçoivent une bonne éducation, pour avoir un bon travail, de l’argent pour vivre confortablement et par extension, une belle vie. Si c’était si simple…

Tous les premiers de la classe seraient heureux. Ils seraient aussi toujours les plus riches arrivés à l’âge adulte et par extension, ils seraient les plus heureux parce qu’ils auraient un bon travail. Je ne ferai pas un nouveau discours sur le besoin matériel et la faculté à construire son bonheur peu importe ses revenus. Gérer son argent fait partie des nécessités terrestres comme gérer sa santé. Je vous invite à lire mon chef-d’œuvre « Votre Santé, Votre Pognon » pour plus d’inspiration sur ces deux éléments indispensable à la vie : l’argent et la santé.

Mais ce qui nous intéresse aujourd’hui c’est l’utilité de l’école. Dans ses aspects positifs, elle permets à chacun d’apprendre à lire et à écrire, à compter et à développer un certain sens critique. Dans ses aspects négatifs elle conditionne dès le plus jeune à une forme de compétition et de réussite. On tente ici et là de supprimer les notes et de les remplacer par des commentaires pour ne pas juger un enfant mais ça n’enlève pas le jugement des autres êtres humains à l’école, au collège et au lycée.

Internet est arrivé il y a 25 ans environ et il a foutu un beau bordel. Les moins jeunes se souviennent certainement d’un dictionnaire ou d’une encyclopédie qu’on devait ouvrir et recopier pour son devoir sur l’histoire de France, mais aujourd’hui, vous tapez « Histoire de France » et vous avez autant de sources que d’Histoire. « Ah de mon temps, on devait chercher, on était des vrais… » Franchement, vous n’êtes pas content d’avoir à taper une recherche sur n’importe quel moteur de recherche et de trouver pas « une » mais des milliers de réponses valables?

Chercher une réponse dans un dictionnaire ne rends pas plus intelligent sous prétexte qu’un autre la trouve dans Wikipédia. Alors à quoi sert l’école? Avec un air un peu insolent je l’admets, dès que j’entends qu’il faut bien travailler à l’école pour avoir de bonnes notes, j’aime à répéter que l’école n’apprends pas à être heureux et qu’il faut placer son bonheur avant n’importe quelle cursus scolaire.

Le paradoxe est que des études ne garantissent pas un travail mais permets d’augmenter ses chances. A recherche équivalente, un diplômé aura plus de chance qu’un non-diplômé. C’est comme ça (d’après mon jugement le plus stricte bien sûr, rien d’objectif)… Mais vous pouvez regarder le nombre de diplômés au chômage ou très mal payé pour comprendre que la garantie du « bon travail » est dépassé. J’entends parfois dans mon cabinet que l’époque « est plus dure qu’avant ».

Pourtant maintenant pour changer un panneau électrique ou un robinet, vous pouvez trouver sur YouTube un tutoriel qui l’expliquera en quelques minutes. Vous avez une quantité de MOOC (Massive Online Open Courses – des cours en ligne gratuit) qui permettent de se former à tous les domaines universitaires que ce soit pour des choses « traditionnelles » comme les mathématiques ou la littérature classique ou plus pointu comme l’intelligence artificielle ou la programmation informatique. Vous pouvez même apprendre le magnétisme!

Le savoir est quelque chose qui s’est monnayé depuis toujours et je souhaite préciser que j’ai moi-même été dans des privées parisiens prestigieux. Mais si avant il fallait être blindé pour avoir accès à des connaissances, aujourd’hui vous pouvez tout savoir sur tout depuis votre téléphone. Il sert aussi pour regarder des vidéos de chiens qui pètent, du porno ou pour commander un taxi parfois sous-payé : ça reste un outil complètement dépendant de votre utilisation. Vous devenez complètement libre d’apprendre ce qui vous plaît, gratuitement, depuis n’importe où dans le monde!

« C’est cool Boris, mais ça paie pas le loyer ». Effectivement, mais l’université non plus. Une fois vos connaissances acquises, vous avez deux solutions : trouver un emploi comme salarié, ou devenir votre propre patron (freelance ou cher d’entreprise) et monnayer votre savoir. La 2e option est de loin la plus difficile mais une fois de plus, vous pouvez apprendre comment monter un projet, le vendre, faire la comptabilité, etc… L’évolution de l’accès aux connaissances va nous rendre de plus en plus responsable de notre parcours de vie.

Au XIXe siècle, l’éducation était réservé à une élite et « l’ascenseur social » était pas vraiment au point. Il est loin d’être parfait aujourd’hui mais depuis votre téléphone, votre passion ou une idée peut devenir une source de bonheur pourvu qu’elle préserve votre santé, et soit rentable. L’école vous apprends à arrêter le travail quand la sonnerie retentit, à avoir des bonnes notes pour être jugé favorablement, à travailler 5 jours par semaine et à penser un peu à l’école quand vous êtes chez vous.

On peut imaginer une école où on travaille 3 jours par semaine, où on apprends à lire et à écrire, à compter, à gérer son argent, à éviter la positivité toxique, à aimer ce qu’on fait avant de choisir de le faire. Après je trouve fantastique d’apprendre l’Histoire, les sciences naturelles, la littérature. Mais les notes ne servent à rien d’autre qu’à vous juger. L’école devient alors utile pour son aspect social, pour apprendre à vivre en communauté, respecter des règles, etc… Je ne lance pas de débat sur le système éducatif, et je n’attends aucune opinion dans les commentaires.

Je souhaite partager mon point de vue : l’école vous sociabilise, mais avec les connaissances auxquelles on a accès, vous êtes entièrement responsable de votre avenir matériel. Prenez une révolte populaire récente, qui réclame une plus juste répartition des richesses. Vous pensez vraiment qu’à un moment, une grosse tête va voir tout le monde taper sur des casseroles se dire « Ok les gars, on arrête de se gaver sur le dos des travailleurs, et on va prendre une part aux actionnaires pour la donner aux salariés » ?

Imaginez un monde parfait maintenant où ce groupe des 80% comprends que la violence est inutile et décide de créer un fonds de solidarité pour devenir actionnaires de la boîte et forcer les décisions aux conseils d’administration. C’est une idée comme une autre et je ne prône rien. Si je voulais faire la révolution, je serai pas magnétiseur en province.

Tout ça pour dire que le savoir est trop facilement à la portée de chacun pour rendre la violence efficace.

L’affaire GameStop récente est un autre exemple concret de la force du nombre qui joue avec les règles.

Continuez d’aller à l’école, apprenez à vivre en société, mais les notes ne rendent pas heureux. Et une fois sorti du cursus scolaire, vous avez le savoir de l’humanité dans la poche. Libre à vous maintenant d’en faire ce que vous voulez… Ou de vous lancer une petite partie de poker.

Bien à vous,

Boris

On ne subit pas une émotion, on la génère

-article précédent : Ne soyez pas le plus malin

Si vous souhaitez attirer à vous plein d’argent, l’amour, le succès ou que-sais-je encore, vous pourrez difficilement y arriver seul(e). Si vous suivez ce cycle sur la Loi de l’attraction, vous avez déjà défini un objectif clair (être heureux n’est pas un objectif clair), et vous avez commencé à modifier votre entourage. Si vous n’avez franchi aucune de ces étapes, le reste à suivre est superflu, puisqu’il va s’appuyer sur vos vieilles habitudes que vous n’avez pas changé.

Soit vous attirez déjà à vous tous ce que vous souhaitez et je vous remercie de vous divertir en lisant mes lignes. Soit vous souhaitez changer les choses et dans ce cas, vous allez générer la même chose avec le même objectif, et le même entourage. Autrement dit, n’espérez aucun changement… Mais si vous avez déjà commencer à dessiner vos rêves, au moins en pensées et que vous vous êtes rapprochés de gens pour vous aider, nous allons poursuivre cette folle aventure.

Pourquoi folle? Parce que vous allez opérer des changements palpables qui étaient insoupçonnables auparavant (sinon vous l’auriez déjà fait), et après avoir défini un « possible », et vous être entouré correctement, vous apercevez comme une lueur. C’est le rêve qui se transforme en une matière palpable, ou le futur imaginé qui devient une sorte de présent en devenir. A ce sujet, je vous suggère le livre l’équation du miracle de Hal Elrod qu’on m’a suggéré il y a longtemps et que je n’ai lu qu’il y a un mois. Soyez plus malin que moi et lisez-le au plus vite. Il y définit très bien le principe qu’il décrit comme « transformer le possible en certitude ».

On imagine qu’il y a toute sortes de facteurs ésotériques derrière ces Lois de l’Univers, mais je répète que c’est presque un bon sens contre-intuitif tout simplement. On est tous soumis à la gravité sans se poser de question. Mais je m’égare. Alors bon, vous avez l’objectif, l’entourage, il vous faut maintenant une émotion à associer à tous ça que vous allez générer. On entend parfois que l’émotion nous possède presque (j’ai mes émotions…), mais si c’est le cas chez un enfant de 3 ans avec un système nerveux en pleine formation, c’est différent chez un adulte.

Comprenez que vous avez toujours le choix de l’émotion que vous souhaitez éprouver à un instant T.

Même si vous êtes en retard parce qu’un type roule à 50 km/h, que vous attendez longtemps (c’est relatif) au supermarché parce que la personne devant trouve pas son chéquier, ou que vous vous trouvez sous la pluie en t-shirt, votre émotion ne change pas l’événement mais vous permets de mieux le traverser. La peur est très équivoque à ce sujet. Quand une situation vous effraie, la situation ne change pas, ce n’est que votre perception. Si vous avez peur de parler devant 5 personnes, ce n’est pas le cas d’un autre qui le fera sans problèmes mais qui aura peur des chiens par exemple. Votre émotion va juste s’amplifier. Chanter sous la pluie, rend plus heureux, tout simplement.

Dans certains cas, il semble normal d’éprouver une certaine émotion, lors des coups durs ou favorables de la vie. Un décès ou une belle rencontre, provoquent souvent le même type d’émotion. Ce qui nous intéresse, c’est les émotions du quotidien. Reprenons l’exemple des 5 personnes que l’on côtoie le plus et qui représente une sorte d’amalgame de nous-même, demandez-vous quelles émotions vous éprouvez quand vous les voyez. Imaginons que votre belle-sœur que vous voyez chaque semaine vous provoque des angoisses à la simple idée de la voir ou que ce collègue avec qui vous buvez des coups trois fois par semaine, vous donne à chaque fois un goût d’amertume parce qu’il ne vous parle que de ce qui ne va pas autour de lui (patron, impôts, misère, crise sanitaire, etc…).

A quel moment pensez-vous construire un avenir qui correspond à vos objectifs si vous êtes sans cesse confronté aux émotions poisseuses de votre entourage? Je ne parle pas des coups durs, mais de ceux qui empoisonnent littéralement l’air avec leur révolte, leur colère, leur tristesse, leur amertume… Certain(e)s vont même jusqu’à se sentir comme des « éponges ». Mais vous êtes une éponge avec deux bras et deux jambes. Si j’étais une éponge qui ne servait qu’à nettoyer la poubelle ou les toilettes, je vous garantis que je foncerais de toutes mes forces dans l’évier des porcelaines et des couverts en argent.

Dans la Loi de l’attraction, votre responsabilité est énorme parce qu’elle engendre un quotidien. Attention! si vous avez été victime d’une bagarre qui a mal tourné, ou d’un abus sexuel par exemple, je ne vous jette absolument pas la faute. Ce sont des cas extrêmes, qui arrivent malheureusement. Je je vous parle du quotidien le plus banal.

Imaginez un homme ou une femme à succès que vous idéalisez en vous disant, « je veux lui ressembler et devenir moi-même un exemple qu’on puisse admirer ». C’est bon?

Pensez-vous que lui ou elle se laisse polluer par son entourage? Sans être obligé d’être un leader ou même charismatique, quelle émotion engendrez-vous avec votre entourage? On se soucie au travail ou dans une passion d’avoir un objectif commun et c’est souvent le sentiment de réussite qui permet d’engendrer de grandes choses. Il en fallait de l’imagination et de belles émotions pour envoyer des êtres humains dans l’espace!

D’après une théorie en psychologie, il n’existe que 6 émotions de base : joie, tristesse, peur, colère, dégoût, surprise. Je vous propose de tous miser sur la joie. D’autant plus que nos émotions se rapportent souvent à l’idée que l’on « gagne » ou « perd » quelque chose. Si vous souhaitez être celui qui « gagne », je vous suggère de miser sur la joie. Car les émotions s’alimentent d’elles-mêmes.

Vous remarquerez que dans votre entourage, les gens énervés sont tout le temps énervés, les révoltés sont tout le temps révoltés, les gens heureux sont souvent heureux, etc… Par extension, les comportements se répètent. Si vous pensez le monde injuste, vous verrez de l’injustice partout et vous agirez en conséquences. Si vous êtes révoltés, l’évocation d’un papillon ou d’un sourire vous poussera à penser et dire « comment on peut apprécier un papillon quand on voit tout ce qu’il passe »? La réponse est dans la question et ramène à cette question fondamentale : A-t-on le droit d’être heureux face à la misère humaine? Oui bien sûr.

Mais pour tenir vos objectifs et à l’aide de votre entourage, assurez-vous de générer l’émotion correspondante. Si vous regardez n’importe quel film de gangster, vous verrez que s’ils finissent mal, c’est plus souvent suites aux mauvaises décisions prises sous le coup de mauvaises émotions, que la faute à pas-de-chance. De plus, étudier le facteur émotionnel que vous engendrez et le votre vous permets de vérifier la justesse de ce que vous souhaitez attirer.

Pour vous convaincre de l’importance du facteur émotionnel, regardez combien de personnes fortunées se retrouvent embarquées dans des histoires pas possible, bien que « plein aux as ». Si votre but ultime est d’être millionnaire, assurez-vous que ceux que vous côtoyez sont heureux. Si votre but est d’élever des chèvres dans le Larzac, assurez-vous de côtoyer des éleveurs heureux. Et pour avoir une double vérification de nos intentions, nous parlerons le mois prochain d’un deuxième facteur clé brièvement évoqué : l’importance de la valeur morale. Elle se reflète directement dans les émotions, et par extension, dans nos actes. Même si les truands ont des émotions de façades pour approcher plus facilement ceux qu’ils truandent, associé à une valeur morale, il est impossible de tricher sur le long terme.

En attendant de vérifier si notre morale est juste, et si notre justesse est morale, je vous invite pendant un mois à observer vos émotions, celles que vous engendrez, celles que vous pensez subir, et avec qui vous le faîtes. Comprenez que quand vous aurez le job de vos rêves, le partenaire de vos rêves, la santé de vos rêves etc… Les émotions resteront les même. Et paradoxalement, en modifiant vos émotions générées, vous attirerez à vous plus facilement ce que vous souhaitez.

Il est facile de penser que la colère et la violence par extension permet plus facilement d’obtenir ce que l’on veut. Comme le disait si bien Mao « On obtient toujours plus en étant poli une arme à la main plutôt qu’en étant juste poli ». Bon c’était pas un exemple de bons sentiments et l’exemple ne tient pas la route. Si je demandais à être réglé après chaque séance, un couteau dans la main, le principe de confiance serait brisé et je n’aurai pas deux fois le même client (ou alors je serai moi-même inquiet qu’il revienne).

Nous verrons que ressembler à Ghandi, Mère Thérèsa ou l’Abbé Pierre n’est pas chose aisée non plus, bien qu’on retrouve facilement leur citations sur les murs des réseaux sociaux.

Portez-vous bien,

Boris


-Article suivant : L’impôt du juste


Si mon travail vous plaît et que vous souhaitez y contribuer je vous suggère un livre que j’ai écrit. C’est un objet de divertissement plus qu’un guide, et ça m’aide également à me faire vivre ainsi que ce site. J’espère qu’il saura vous divertir et vous fournir une source d’inspiration supplémentaire : 

Comment générer plus de santé et plus d’argent (et être plus heureux)?

Tous droits réservés – Boris Matter- 2020-2021

Le plus dur métier du monde : être maman!

Quand vous êtes jeune maman, il y a quelque chose à laquelle personne ne vous prépare : la pression sociale. En vous entraînant, à l’avance ou sur le tas, vous saurez comment élever, habiller, laver, nourrir votre enfant mais ce n’est pas suffisant. Il y a ce truc particulier qui rend les premiers mois particulièrement difficile pour une jeune maman parce qu’on ne s’y attends pas.

Imaginez un instant : vous avez dix personnes réunis dans une pièce, dont la moitié a déjà un enfant. Vous êtes le cinquième parent et votre enfant a quelques mois. Vous lui donnez l’essentiel : de quoi manger, un endroit où dormir et de l’amour aussi vaste que l’Univers. Cet amour est tellement puissant que quand on vous demande d’imaginer un espace infini, il est difficile d’imaginer un vaisseau spatial qui n’aurait jamais de limite à laquelle se heurter dans l’espace MAIS, quand vous pensez à cet amour que vous éprouvez, vous vous dîtes : »c’est à ça que doit ressembler l’infini ».

C’est assez? Bien sûr que non, sinon ça serait tellement plus facile. Vous allez sortir de votre sac une compote de pomme. Vous commencez à introduire les aliments dans la nourriture de votre bébé, et une compote c’est pas mal. C’est des fruits, l’emballage est pratique, bébé semble aimer ça, et ça vous permets de vous soulager un peu si vous allaitez. Ok stop!

A ce stade, en tant que jeune parent, homme ou femme, et même sans enfant chacun se dit quelque chose « une compote, c’est pas mal », « vaut mieux allaiter? », « mais le sucre de la compote? », « c’est une compote chimique? et le plastique de l’emballage? », « c’est pas mieux un biberon? », « moi j’aurai pas fait ça ». Admettons que dans cette pièce, sur les 10 personnes, 2 seulement expriment leur avis que personne n’a demandé, et vous commencez déjà a ressentir un soupçon de pression sociale.

« Mais pourquoi tu donnes une compote de pommes? tu te rends compte du sucre pour un enfant de cet âge? »

Pour être franc, je n’ai pas d’avis sur cette compote. Ce qui m’intéresse c’est l’avis qui est donné à une jeune maman qui ne dort que quelques heures par nuits depuis des mois, qui a été enceinte 9 mois auparavant (ce qui n’est pas aussi bucolique qu’on l’imagine, mais on y reviendra après), et qui gère son enfant pendant que quelqu’un pense à voix haute « tu devrais faire ça » en disant « mon dieu, mais pourquoi tu fais ça? ».

Ce qui est formidable avec un enfant, c’est que ça vient sans mode d’emploi : vous faîtes comme vous pouvez, avec ce que vous avez. J’ai entendu des histoires de mères qui enfermaient leurs enfants de 3 et 5 ans dans une chambre avec un biberon pour la nuit, qui partaient en boîte et revenaient avec dieu-seul-sait-qui pour batifoler aux aurores pendant que les gamins se rendormaient après avoir compris que pleurer deux heures était inefficace. (Entre barman de nuit à Paris pendant des années et un bref passage dans l’armée, vous imaginez que j’en ai plein des histoires qui rend la vie plus cruelle parfois que des drames imaginés pour le cinéma).

Et puis il y a des mères comme Angelina Jolie qui paient des nounous 150 000 $ le mois pour élever chacun de ses enfants. Tout ça pour dire qu’il y a autant de façon d’être mère que de mamans dans le monde et qu’entre ces extrêmes, il y a votre façon de faire. On s’intéresse aujourd’hui plus particulièrement aux mamans car ce qui rend pénible les premiers mois, c’est cette extrême solitude. Même enceinte, vous supportez les nausées, les douleurs, les insomnies et vous vous demandez comment ils font dans les films pour avoir des femmes enceintes avec autant de papillons!

Bien que j’ai fait une couvade pour tous mes enfants (j’ai pris 25 kilos à chaque fois sans rien changer de mon alimentation avec insomnies et nausées…), je comprends bien sûr que c’est ma femme qui a porté l’enfant. Et évidemment je m’estime comme un père présent, aimant car je subviens aux besoins de la famille, je prépare à manger midi et soir, je couche les enfants régulièrement pour laisser quelques bouffées d’oxygène à ma femme, etc… MAIS, les premiers mois, c’est la mère qui est sur le qui-vive, en per-ma-nen-ce. N’importe quel effort de ma part, est infime en comparaison de l’énergie dépensé par ma femme. Vous pouvez être ou vous estimez le meilleur mari/père du monde, c’est maman qui ramasse le plus au moins les six premiers mois.

Si vous pensez qu’être jeune maman laisse plein de temps libre, vous êtes dans une réalité parallèle où il pleut des donuts et où péter permets d’inventer un parfum qui concurrence Channel n°5. Un président de la république est certainement moins occupé qu’une jeune maman…

Il y a même cet effet paradoxal (lié au conditionnement culturel j’imagine) qui fait que quand un père change une couche ou fait la vaisselle, on l’applaudit des deux mains. Et quand une mère donne un biscuit à son enfant, on vérifie les ingrédients en fronçant les sourcils et on le compare à l’alimentation recommandée par l’OMS pour savoir si c’est vraiment bon pour l’enfant. Peu importe votre manque de sommeil, votre fatigue, votre épuisement physique ET nerveux, sur 10 personnes dans une pièce, il y en a au moins 2 pour vous juger avec un air grave « pour le bien de l’enfant ».

Une fois à la maternelle, le jugement se fait moins intense. C’est une phase de compétition qui commence en même temps que le système scolaire se prépare à vous conditionner, vous et votre enfant (avoir de bonnes notes, pour avoir un bon travail, pour avoir plein d’argent… et être heureux bien sûr. haha). Imaginez que votre enfant soit différent, et il y en plein je vous assure et c’est la catastrophe! Être différent, signifie que on peut mettre une étiquette sur votre progéniture mais qui le mets de côté parce qu’il n’est pas dans la case des « 80% ». Pour ça j’adore la théorie du pop-corn : mettez des grains de maïs au four à la même température, et ils vont éclore à des moments différents.

On parlait d’une compote tout à l’heure mais imaginez un seul instant au quotidien sur des sujets aussi sensible que l’alimentation quotidienne ou le sommeil. « Moi je dors avec », « Il faut que le bébé s’habitue à dormir seul », « Mon bébé ne prends pas de biberon ». Toutes ses phrases ont 2 fonctions : se rassurer sur sa propre éducation, et par effet domino, appuyer son argumentation par la remise en cause de ce que fait quelqu’un d’autre.

Règle n°1 : Si personne ne vous demande votre avis, gardez-le pour vous, en silence, dans votre tête!

Règle n°2 : Si quelqu’un vous donne un avis qui vous accable, souvenez-vous que c’est vous qui éduquez et donnez de l’amour. Répondez avec bienveillance : « pourquoi me donne-tu ton avis si je ne t’ai rien demandé? ». Si la personne répond « pour ton bien et celui de l’enfant », répondez toujours avec bienveillance « montre moi l’exemple avec tes enfants et je verrai ce qu’il m’inspire. Tu penses bien que s’il suffisait de donner conseil sans qu’on nous le demande pour que le monde aille mieux, personne ne fumerait…« .

Alors pourquoi cette petite révolution aujourd’hui pour toutes les mamounes du monde? Parce que j’ai la chance d’avoir une épouse formidable dont je suis très fier et qui me partage son expérience sans me ménager. Malgré toute l’aide que je peux apporter, on s’est résolu à cette situation « la vie d’une jeune maman est d’une extrême solitude, au moins les premiers mois ». Par mon activité de magnétiseur j’ai ensuite eu la chance de rencontrer beaucoup de jeunes mamans évidemment, parfois célibataires qui subissaient une double pression sociale pour des raisons encore une fois culturelles. Autant d’histoires formidables, pleines de courages et trop sous-estimées qui méritent bien plus qu’une tape sur l’épaule. Cet article est ma modeste contribution.

Passer de « est-ce que je suis une bonne ou une mauvaise mère parce que je donne de la compote à mon enfant et qu’il regarde la télé parfois? » à « je fais ce que je peux. Il mange à sa faim, il dort, il est heureux » est un pas de géant à franchir quand vous êtes perdu dans le quotidien. Qui peut penser sereinement en dormant quelques heures par nuit en étant toujours en alerte? Et puis, la vie est le comptable qui s’occupe de tout. Je vous garantis que les « mauvais parents » le paient toujours plus durement que leurs enfants. L’âge adulte consiste souvent à choisir quel chemin prendre mais c’est une autre histoire qu’on se racontera plus tard.

Je n’invite personne à faire la révolution, ni ici, ni dans les commentaires. J’invite chacun à montrer l’exemple de ce qui lui semble le plus bénéfique pour l’humanité pour élever un enfant. Parce que quelque soit l’amour, l’éducation, la pression sociale, il y a une chose sur laquelle vous n’avez aucune maîtrise : le libre-arbitre. Une fois adulte, qui peut prévoir ce que choisira de faire un enfant. Certains facteurs déterminants créent des schémas sociaux (il n’y a qu’à regarder le nombre de fils d’ouvriers et d’ouvrières qui sont dans les grandes écoles). Mais nous sommes à une époque où vous avez accès à des cours universitaires des écoles les plus prestigieuses du monde, parfois gratuitement.

Votre libre-arbitre est une arme d’une puissance infinie. Et si vous avez accès aux connaissances du monde entier avec un smartphone, le monde est littéralement à portée de main. Mais si c’était évident, tout le ferait n’est-ce pas?

Alors voilà, si vous êtes jeune maman, ou que vous vous apprêtez à le devenir, sachez qu’il n’y a aucun moyen de se préparer. Vous verrez beaucoup de caca, de vomi. Vous entendrez beaucoup de cris et de rires à un rythme effréné et complètement irrégulier pour des raisons irrationnelles (même si vous l’empêchez de boire de la javelle ou de se couper grièvement avec un couteau de cuisine). Mais c’est de loin l’aventure la plus exaltante qu’un être humain puisse vivre.

Si vous arrivez à résister à la pression sociale (ce qui est beaucoup plus difficile qu’on ne l’imagine) et que vous vous êtes lancé dans cette aventure qui n’a ni carte, ni mode d’emploi, la seule règle est votre libre-arbitre. L’amour n’est même pas nécessaire. J’ai vu des parents qui nourrissaient des enfants et payaient les factures plus par devoir que par amour. C’est un choix comme un autre, d’autant plus que c’est eux qui nourrissent et paient les factures…

Alors pour finir : Vous avez vu « piège de cristal »? Un film d’action célèbre des années 90 avec Bruce Willis qui tabasse et flingue les méchants dans un immeuble alors qu’il passait juste quelques jours espérant se rabibocher avec sa femme. Pensez que vous êtes Bruce Willis comme jeune parent et que les méchants c’est toute cette pression sociale. Il y a forcément aussi pleins de gentilles qui vous aideront avec de la vraie bienveillance. C’est bourré d’action être jeune parent et comme dans le film, vous testerez souvent votre résistance cardiaque. Mais dans les moments pénibles, parfois, quand cette solitude commence à vous étouffer, dîtes-vous ceci :

« Live Strong, Die Hard… I’m a mamoune motherf***er ».

Boris

Ne soyez pas le plus malin

-Article précédent : La « loi de l’attraction » n’attire pas, elle obéit. Prudence !


Réfléchissez un instant et estimez quelles sont les 5 personnes avec qui vous passez le plus de temps. Vous avez maintenant une idée de comment vous avez appliqué la « Loi de l’attraction » consciemment ou pas, jusqu’à aujourd’hui. Alors si vous avez pris le temps de vous demander ce qui ferait votre bonheur, pensez à ceux qui vous entourent. De la même façon qu’un soleil a des planètes dans son orbite et que des planètes ont des satellites dans leur orbite, vous avez dans votre entourage, cinq personnes qui gravitent autour de vous régulièrement si ce n’est en permanence.

L’équation est plus délicate que « je veux un million de dollars alors je dois m’approcher de millionnaires ». Si c’était le cas, vous imaginez bien que toutes les petites mains qui travaillent dans l’industrie du luxe seraient millionnaires à souhait.

Vous êtes-vous posé les questions du dernier article : qu’est-ce que je veux vraiment? Pourquoi ça doit me rendre heureux? Et après? Sans tomber dans l’ésotérisme, c’est une question qui mérite d’être posée ne serait-ce que pour diriger sa vie comme on l’entend. Les règles ésotériques relèvent plus souvent du bon sens que de la magie mais c’est ce qui les rend si « hermétiques ». (Si tout le monde était vraiment convaincu qu’être honnête était juste et bénéfique pour soi et son entourage, tout le monde serait honnête, mais nous reviendrons dans un autre article sur l’importance de la valeur morale).

Il suffit ensuite de trouver des personnes qui ont déjà accompli votre objectif ou alors de trouver des personnes qui ont les mêmes aspirations et s’en entourer (je n’invente rien). Quand les réseaux sociaux ont explosé au début des années 2010, j’ai souvenir d’un reportage qui montrait comment on était tous à 5 personnes de connexion de quiconque sur la planète. Vous avez forcément quelqu’un qui connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un (x5) qui connaît Barack Obama ou Jean-Claude Van Damme, ou Vladimir Poutine. Vu comme ça il devient facile de s’entourer des personnes que l’on souhaite voir dans son cercle restreint.

Mais c’est une équation à plusieurs inconnues car pour que la magie opère, il faut aussi que vous fassiez partie des 5 personnes que vos 5 plus proches côtoient aussi le plus. Peut-être que vous n’avez dans votre entourage que des sportifs mais que l’un deux côtoie des fumeurs car il travaille la nuit (plus propice à fumer que si vous travaillez dans une crèche par exemple). C’est un détail pourvu que : Ses qualités rattrapent ses défauts. C’est je pense la règle la plus primaire à respecter avec son entourage.

Il y a des défauts difficilement rattrapable même avec d’immenses qualités. Par exemple, le milieu du cinéma et artistique en général en fait l’amère l’expérience depuis l’avènement du mouvement MeToo qui y dénonce le harcèlement et les abus sexuels et qui rend difficile de dissocier l’artiste de son œuvre.

Les valeurs morales sont loin d’être universelles. Si vous côtoyez un milieu rempli de truands (bar la nuit ou prison par exemple), c’est à vous de juger, en fonction de ce que vous voulez si les qualités sont suffisantes pour que vous acceptiez de rester à côté de ces personnes. Et forcément, si vous avez l’habitude de truander, ce n’est pas un défaut.

L’entourage, quand il n’est pas une force est une énorme faiblesse. C’est ce qu’on appelle communément un environnement toxique. L’ironie c’est que si vous êtes fumeur par exemple, les non-fumeurs qui ne supportent pas la fumée de cigarettes peuvent être un environnement toxique. La pression sociale est un étau ravageur (demandez à n’importe quelle jeune maman) qui peut être contourné par une volonté ferme de se diriger dans une direction choisie, mais au prix d’un certain chamboulement. Vous serez alors soumis à une nouvel environnement qui peut créer une émulation et vous permettre d’atteindre un objectif ou vous enfoncer encore plus.

La Loi de l’attraction se moque complètement de ce qui est juste, gentil, méchant, vulgaire, bien ou mal… Elle agit comme la gravité : on y est tous soumis. L’effet miroir permet juste de voir où on souhaite mettre les pieds. Attention ! Je ne vous dis pas non plus de claquer la porte et de couper les ponts avec tous ceux qui ne rentrent pas dans vos standards. L’équation est toujours la même : les qualités d’une personne sont-elles suffisantes pour que vous partagiez un peu de votre temps? Si ce n’est pas le cas, pourquoi vous l’imposer, à noël par exemple?

Admettons que vous le fassiez pour maintenir une paix de façade où chacun serre un peu les fesses et les dents pour l’événement. Votre intention cachée est qu’il vaut mieux faire semblant et supporter une situation plutôt que de choisir son environnement. C’est une situation qui risque de se répéter au quotidien, au travail, avec un(e) conjoint(e). Si vous êtes incapable d’affirmer ce qu’on peut imaginer comme un centre de gravité (votre conscience) pour quelque chose d’important comme un réveillon de Noël, il n’y a aucune raison de le faire pour les événements de tous les jours.

Puisque j’imagine toujours que mes formations doivent être ludiques, voici un petit exercice gratuit (en argent mais certainement pas en investissement personnel) en attendant le mois prochain. Normalement, si vous avez lu l’article précédent, vous devriez avoir fixer un objectif ou un but à atteindre même s’il vous semble improbable, voir impossible. Le but ne sera peut-être pas atteint d’ici la fin de l’année, mais à minima, vous devriez vous dire que ce but est sur la bonne voie pour vous trouver.

(Re)Pensez aux 5 personnes que vous côtoyez le plus et si elles ne favorisent pas cet objectif qui doit être la chose primordiale à obtenir ou accomplir, entourez-vous de gens qui vont pouvoir vous aider. La Loi de l’attraction va alors se matérialiser à partir de cet entourage. On dirait du bon sens n’est-ce pas? Si c’était si simple, personne ne serrerait les fesses à Noël… De plus, ça ne va pas « éjecter votre entourage » mais tout simplement modifier votre « zone de gravité ».

Ensuite, la magie va opérer « toute seule ». Si vous êtes au centre de gens qui partagent leur motivation commune, qui tendent vers un objectif commun, qui aspirent à la même chose, alors vos conversations, vos actions pour vous réunir vont générer une sorte de Force invisible (encore elle) qui va favoriser tous ces éléments. Voilà l’intérêt des clubs en tout genre, que ce soit le Rotary Club ou un rond-point de Gilet Jaune : chacun pense que son action va améliorer ses conditions et ils se réunissent pour y participer.

Par effet miroir et par mimétisme vous allez ensuite pouvoir vous « imprégner » de cet entourage, d’où l’extrême importance de choisir les qualités que vous souhaitez créer ou travailler. Si vous êtes entouré d’entrepreneurs à succès extrêmement véreux, vous saurez comment créer des entreprises en étant véreux. Inversement s’ils sont honnêtes.

Pour résumé : Si vous êtes le plus intelligent dans une pièce, c’est que vous vous êtes trompé de pièce!

Un nouveau facteur va ensuite s’intégrer à cette soupe que vous mijotez avec cette « Loi de l’attraction ». C’est l’émotion générée. Si vous vous réunissez avec une ou l’ensemble de ces 5 personnes, quelle émotion ça engendre? Quelle qu’elle soit, elle risque fort de s’engendrer de plus en plus en fort. Alors, ce n’est plus les qualités qui priment sur les défauts, mais l’émotion suscitée sur les qualités. Mais je suis sûr que vous avez déjà fort à faire avec votre entourage.

On se retrouve dans un mois pour en discuter.

Portez-vous bien,

Boris


-Article suivant : On ne subit pas une émotion, on la génère


Si mon travail vous plaît et que vous souhaitez y contribuer je vous suggère un livre que j’ai écrit. C’est un objet de divertissement plus qu’un guide, et ça m’aide également à me faire vivre ainsi que ce site. J’espère qu’il saura vous divertir et vous fournir une source d’inspiration supplémentaire : 

Comment générer plus de santé et plus d’argent (et être plus heureux)?

Tous droits réservés – Boris Matter- 2020-2021

La « loi de l’attraction » n’attire pas, elle obéit. Prudence !

Pourquoi étudier la fameuse loi de l’attraction déjà décrite par la « Loi du Talion » : œil pour œil et dent pour dent? Pour avoir plein d’argent, une santé incroyable, la femme ou l’homme de ses rêves? Si c’était si simple, vous pensez bien qu’on vivrait dans un monde remplit de licornes et d’oursons à la guimauve, mais ce n’est pas vraiment le cas. Pourtant, il existe bien une sorte de loi immuable qui permet de diriger les événements, ou du moins ses émotions de façon à générer une situation heureuse, alors que penser positif, n’attire pas du positif. Etrange n’est-ce pas?

Bienvenue dans un voyage qui va durer 12 mois.

Si ces dernières années, des films comme « Le Secret » de Rhonda Byrnes et ou des livres comme Transurfing de Zeland ont démystifié cette loi de l’Univers, je me lance dans un nouveau cycle de formation après celui sur le magnétisme parce que je pense que ma recette aura une saveur plus épicée, et plus savoureuse donc, que ce qui se fait habituellement.

J’utilise des termes culinaires pour utiliser cette analogie : donnez une même recette de crêpes avec les mêmes ingrédients à 10 personnes différentes. Je suis sûr que vous obtiendrez dix crêpes différentes. Pour peu que chacun y mette sa touche personnelle, l’écart de goût sera encore plus prononcé. Mais alors pourquoi écouter les divagations d’un modeste magnétiseur de province? Parce que je pense que ma façon de penser me permets d’être plus heureux. Je suis sûr qu’à votre tour, vous pourrez générer plus de bonheur.

Si vous avez lu mon précédent cycle sur le magnétisme, vous savez qu’il va falloir consacrer du temps (beaucoup) et de l’énergie (encore plus). Je vous propose néanmoins de rendre cette année plus interactive. Ce nouveau cycle doit vous permettre d’atteindre une situation que vous imaginiez inatteignable ou grandement improbable. De même que si je vous mets au pied de l’Everest et que je vous montre le sommet, vous risquez de douter de votre capacité à atteindre le sommet. Rassurez-vous pour deux choses. La première, nous le ferons par étape (une dizaine). La deuxième, d’autres l’ont fait avant vous.

Si une personne à travers l’humanité a été capable de faire quelque chose, alors vous en êtes capable!

Malheureusement, suite au succès des théories sur la « loi de l’attraction » de ces dernières années, elle s’est retrouvé galvaudée pour devenir commerciale. Forcément, si je vous dis « vous obtiendrez tout ce que vous voulez en y pensant, mais c’est 20 euros », il est probable qu’il y ait au moins quelques milliers de personnes sur les 7 milliards qui paient ces 20 euros pour savoir. L’avantage de ce que je vous propose c’est que c’est gratuit mais votre investissement personnel sera d’autant plus important. Et il y a mille façon de réagir à quelque chose de gratuit même quand l’échange est palpable. Demandez l’heure à quelqu’un et en retour vous pouvez : sourire, dire merci, partir en courant, voler la montre, redemander l’heure, etc… Comment réagirez-vous?

Alors nous verrons plein de principes de bon sens mais très contre-intuitif. La sphère d’influence par exemple est primordiale mais c’est un pouvoir illimité dans un champ très limité : Que pouvez-vous faire pour changer la météo ou la faim dans le monde? Mais alors a-t-on le droit d’être heureux face à « toussa »? De même, pourquoi si je pense positif, pourquoi je me tape que des cons devant moi en voiture ou au boulot? Peut-être que cette positivité cache un besoin irrépressible de se confronter à l’autre pour se rassurer sur sa « bienveillance »?

Le paradoxe de cette « loi de l’attraction » c’est qu’elle est aussi immuable que la gravité et pourtant invisible. Même si vous ne le voyez pas, ne la concevez pas, elle agit pour vous permettre de garder les pieds sur terre. Invisible mais partout en permanence, comme la Force Jedi!

Dès que vous acceptez cette théorie (vous n’êtes pas obligé et c’est votre droit le plus strict) vous devenez responsable d’un grand pouvoir de création. Et comme disait l’oncle de Peter Parker dans Spider-Man : « un grand pouvoir implique de grandes responsabilités ». J’imagine que certains veulent en apprendre plus immédiatement alors voici une liste de livres et de films non-exhaustifs qui vous permettront de creuser le sujet :

La liste risque de se rallonger dans les prochains mois mais pour commencer, c’est déjà très bien.

Avant de conclure cette présentation, j’aimerai vous apporter un premier exemple qui doit permettre à votre cerveau de concevoir l’aspect infini des possibilités, et vous poser une question essentielle qui doit diriger vos intentions.

Si celui ou celle qui a permis la vie et l’existence dans l’Univers voulais restreindre les possibilités, vous ne pensez pas qu’il aurait fait quelques galaxies au lieu d’en faire des milliards de milliards (chacune d’elles contenant également des milliards de milliards d’étoiles) ? Pareil avec le nombre de connexions possible dans notre cerveau ou le nombre de pépins contenu dans un melon. La misère, les guerres, la faim, la pauvreté existe mais en général, elle est le fruit d’actions humaines. Il y a assez de ressources sur terre pour tout le monde mais la répartition n’est pas toujours équitable dirons-nous. Avant de s’offusquer, pensez aussi que si vous avez un toit et de quoi manger, même sans écran plat ou sans voiture de luxe, vous faîtes partie des privilégiés.

Mais alors, si le catalogue est infini et illimité, pourquoi désire-t-on ce que l’on désire? Cette question qui ressemble au début d’une conversation de comptoir mal agencée est primordiale. La loi de l’attraction s’applique gratuitement mais comme elle est dépendante de votre pensée et de vos émotions, elle rend beaucoup plus important de savoir : pourquoi ET comment? Pas comment obtenir, mais comment se servir de ce que vous avez obtenu!

Un exemple qui revient souvent au cabinet : quand quelqu’un s’apprête à aller mieux, je ressens parfois une sorte de résistance, comme si la personne devait dire aurevoir à une douleur qui justifiait des habitudes de vies particulières. Je demande alors : »

-que ferez-vous quand ça ira bien?

-j’irai mieux, je serai plus heureux…

-Mais pour faire quoi?

-Je ne sais pas. »

Se balader, commencer une collection de timbre, faire des crêpes par exemple. Mais si vous ne concevez pas votre action dans la matière, être en bonne santé, n’a aucune utilité. Pourquoi l’Univers se fatiguerait alors à vous donner une santé favorable dans la durée? Paradoxalement, si vous aviez déjà entrepris une activité indépendante de votre souffrance (toute proportion gardée évidemment), elle aurait beaucoup moins d’importance.

Qu’est-ce que je veux? Pourquoi ça doit me rendre heureux? J’en fais quoi après?

Vous allez investir une énergie folle dans ces questions et vous allez même peut-être changer de direction. Mais au fur et à mesure, vous allez comprendre comment et pourquoi fonctionne cette sorte de gravité émotionnelle et vous pourrez alors vous en servir à votre avantage. C’est comme comprendre une loi de la physique et l’utiliser à son avantage pour en faire quelque chose d’incroyable (un avion par exemple). J’écrirais un article vers le 15 de chaque mois environ, le dimanche.

Pour commencer, je vous propose déjà un petit exercice : Demandez-vous évidemment ce que vous voulez (une somme d’argent? ça a marché pour moi plusieurs fois dans ma vie avant de tout perdre plusieurs fois également… satané loi immuable de l’attraction). Le choix est illimité mais vous devez ensuite vous demander pourquoi ça vous rend heureux et comment. Si l’argent rendait heureux, aucun millionnaire ne serait malheureux. Votre souhait le plus chère, vous pouvez l’écrire, le dessiner, juste y penser… ça n’a aucune importance puisque c’est la répétition qui finira par attirer à vous ce que vous désirez.

J’écrirais encore une semaine sur deux mais pour le prochain article de ce cycle, je vous donne rendez-vous le 14 février pour vous parler d’un facteur aussi essentiel dans la loi de l’attraction que l’oxygène pour la vie : l’entourage!

Portez-vous bien, et que la force soit avec vous.

Boris


-Article suivant : Ne soyez pas le plus malin


Si mon travail vous plaît et que vous souhaitez y contribuer je vous suggère un livre que j’ai écrit. C’est un objet de divertissement plus qu’un guide, et ça m’aide également à me faire vivre ainsi que ce site. J’espère qu’il saura vous divertir et vous fournir une source d’inspiration supplémentaire :

Comment générer plus de santé et plus d’argent (et être plus heureux)?

Tous droits réservés – Boris Matter- 2020-2021

Marche ou crève, mais avec le sourire :D

Vous sentez l’air poisseux? Si les émotions génèrent de l’énergie (c’est-à-dire une transformation de la matière qui va au-delà de votre physiologie), il doit bien y avoir une sale ambiance en ce moment autour de vous. Pour peu que vous soyez pris à la gorge par des problèmes financiers (c’est à la mode en ce moment) ou par des problèmes de santé (c’est aussi à la mode), il doit être plutôt difficile de garder le sourire, ou même de rire tout court. Pour enfoncer le clou, en général, on se retrouve à subir les événements qu’on ne maîtrise pas (flux économiques, épidémies, entourage toxique…).

Et pourtant et malgré tout, en plus de penser à Arlette, je pense à moi. C’est une excellente façon d’affronter les événements et de créer cette illusion qu’on avance. Je pense plutôt qu’on se transforme et que ce changement est la fameuse énergie dont on parle. Le passé et le futur, c’est une illusion bien pratique pour se construire une image de soi.

A une époque pas si lointaine (six ans), je construisais mon image de moi dans l’armée. La fatigue des débuts me poussait à me pisser dessus pendant mon sommeil. J’aimerais être moins vulgaire, mais quand on se retrouve à 27 ans, le sac de couchage humide par l’urine parce que le froid et la fatigue ont été plus fort que votre réveil, on dit « qu’on s’est pissé dessus ». J’ai aussi appris que si on vous jette dans l’eau avec tout vos vêtements (ou sous une pluie battante pendant des heures) il ne faut que 24 heures pour sécher complètement.

Après il n’est pas nécessaire d’aller chercher si loin pour être content d’être au chaud malgré les chutes de neiges de ces derniers jours. Regardez n’importe quel conflit au Moyen-Orient avec ces images de gosses sous le feu des bombes pour vous dire que finalement, « c’est pas si mal en ce moment ». Mais si c’était si simple, on se mettrait une photo d’enfant qui meure de faim en fond d’écran pour se réconforter quand on en a marre d’attendre qu’une personne trouve l’appoint de sa monnaie à la caisse du supermarché.

Alors, pourquoi on n’est pas content? On arrive à un stade de l’humanité où les besoins vitaux sont de manière générale assez satisfaits. Même s’il reste quelques 800 millions de personnes qui souffrent de la faim dans le monde, ça représente 10% de la population. Si la même proportion en surpoids liée à une suralimentation trouvait les moyens de mieux répartir cette nourriture, le problème serait résolu. Mais si les problèmes se réglaient aussi simplement, il n’y aurait pas de guerre dans le monde…

Alors voilà! Et maintenant, on fait quoi? J’ai l’habitude de suggérer de faire des crêpes quand rien ne va car il y a un côté très réconfortant non négligeable et c’est parfois plus simple à faire et plus économique qu’une raclette. Le bonheur dépend tellement (et c’est une illusion je pense) d’éléments extérieurs, qu’à part l’apéro, on imagine facilement qu’il reste pas grand chose pour se redonner de la joie dans le cœur. On en vient à se dire qu’il faut marcher ou crever. On s’imagine alors dans une vie guerrière, à marcher une arme à la main, et une bible dans l’autre (vous pouvez remplacer la bible par n’importe quelle cause).

Puisque vous me lisez encore, je vous donne mon avis le plus sincère (parfois il est moins sincère parce que j’arrondis les angles) : je pense qu’il faut apprendre à marcher à poil dans la neige le sourire aux lèvres. Déjà parce que c’est quelque chose que vous pouvez faire seul, et qu’un élément extérieur peut difficilement vous enlever le plaisir à marcher de cette façon. Vous pensez que les aléas de la vie se règlent à coup de grandes décisions, et de grands changements? Croyez-le ou non, arrêter de fumer par exemple, est un tout petit changement mais aux conséquences incroyables.

De la même façon, générer une action positive, même juste une émotion positive, est beaucoup plus facile et demande beaucoup plus de courage que de se lancer dans une bataille héroïque. Vous voyez, la poisse contenue dans l’air peut vous rendre maussade, mais elle vous laisse le choix de chercher comment améliorer votre vie. Si vous attendez une augmentation, un nouveau partenaire, ou que la situation s’améliore, continuez d’attendre : ça s’appelle crever, comme un pneu sur le bord de route.

Vos émotions, vos décisions, vos actions vont engendrer plus de changements que la météo ou que n’importe quel gouvernement. Vous pouvez attendre, chercher de l’aide, chercher tout court mais peu importe pourquoi vous avez crevé au bord de la route, il faut bien chercher à redémarrer.

Quel est le dernier livre que vous avez lu?

Quelle est la dernière recherche google que vous avez effectué?

Quelle est la dernière personne avec qui vous avez mangé?

Avec qui ou quoi avez-vous passé vos dernières 72 heures?

Pour toutes ces questions, assurez-vous si ce n’est pas le cas d’éprouver du plaisir, et que ça vous rende heureux à long termes. Lire du Bukowski, en regardant sur google « complot mondial », avec un pote alcoolique qui vous propose de fumer un kilo d’héroïne a peu de chance de générer du bonheur à long terme. Mais le plus fou, c’est que si vous êtes dans cette situation, c’est vous qui vous êtes mis dans cette situation.

Mais si vous vous retrouvez à lire « Votre Santé, Votre Pognon« ; que vous cherchez sur google « améliorer mes compétences pour les vendre », avec une amie qui compte pour vous et votre famille, après avoir fait un bonhomme de neige et des crêpes, alors l’air est moins poisseux. (Prends ça conspiration mondiale!).

Vous devenez alors comme Adam et Eve : à poil et heureux. Le plus fou dans tout ça c’est que demain ressemblera à un Lundi ordinaire pour beaucoup d’entre nous. Mais au moins vous savez maintenant que vous avez le choix de garder le sourire, quel que soit le lundi qui débute.

Portez-vous bien,

Boris